Bonne nouvelle pour les possesseurs de Kobo Clara HD : on peut activer la lecture en mode paysage en modifiant un fichier de configuration (merci Reddit)
.kobo\Kobo
Editier le fichier Kobo ereader.conf
Dans la section [DeveloperSettings]il faut ajouter ceci :
ForceAllowLandscape=true
Et pour débloquer les fonctionnalités additionnelles (dessin, jeux, etc...)
Entrer "devmodeon" dans la barre de recherche
[édité]
Les Clara HD ne sont pas équipées de gyroscope et l'option "lire en paysage" est désactivée+invisible par défaut.Aliocha a écrit :Attends, sinon il faut la pencher pour lire ?
C'était une découverte très frustrante et le support technique de Kobo m'a simplement répondu que "cette option n'est pas supportée" : faut prendre la gamme au dessus si on veut lire à l'horizontale.
Tu es obligé de la bidouiller pour débloquer la lecture en mode paysage, les jeux et pouvoir utiliser l'appareil sans te créer un compte d'utilisateur.
Dernière modification par Mastikator le mer. févr. 02, 2022 3:29 pm, modifié 1 fois.
Ah oui, ok, parce que tu parlais initialement de mode portrait qui, pour moi, est le mode de lecture par défaut de n'importe quelle liseuse.
Je préfère toujours le son chaud de mes bouquins papier
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
En E-book t'as des bouquins introuvables sur papier. Bon, prendre chez Amazon c'est daubé depuis le départ avec leur format propriétaire à la con.
Bah oui mais ou va tu trouver du dino porn autopublié ?Aliocha a écrit :En E-book t'as des bouquins introuvables sur papier. Bon, prendre chez Amazon c'est daubé depuis le départ avec leur format propriétaire à la con.
ca continue de fonctionner en USBConrad a écrit :
"C'est souvent avec une femme idiote qu'on vit en bonne intelligence."
Albert Willemetz
Albert Willemetz
A mettre d'urgence sur vos liseuses en carton :
https://annas-archive.gl/md5/13f90bd669 ... 538e1b9723
Du Ellroy à la française avec des groupes maos, des gauchistes à gogo, action directe, des dictateurs africains, Alain Delon et GISCARD !
https://annas-archive.gl/md5/13f90bd669 ... 538e1b9723
Du Ellroy à la française avec des groupes maos, des gauchistes à gogo, action directe, des dictateurs africains, Alain Delon et GISCARD !
J'apprends ici même que Bokassa s'appelait Jean-Bedel.
Merci
Merci
Dernière modification par Monsieur Maurice le ven. avr. 10, 2026 8:26 pm, modifié 1 fois.
No pussy blues.
TERG 14/1978 – ZEMOUR Edgar
COMMUNICATION No 213 en date du : 21/09/78, à 21:07:32, durée 00:11:13
Sens de la communication : SORTANT
No interlocuteur : 352 895 638 498
Utilisateur : ZILBERMAN David, dit « DAVE », dit « ZIZI » (NUM IND 03)
ZEMOUR: Shalom, Dave.
ZILBERMAN : Alei’hem shalom, Edgar.
ZEMOUR : T’as regardé les informations ?
ZILBERMAN : Je sens que tu vas me parler de Camp David.
ZEMOUR : Évidemment que je vais te parler de Camp David. Begin qui signe la paix avec ce ben kelev de Sadate, non mais qu’est-ce qu’il croit ? Depuis quand on a décidé de pardonner aux Égyptiens ? Œil pour œil, Dave, il n’y a que ça de vrai.
ZILBERMAN : Tu ne devrais pas regarder la télé, Edgar. À chaque fois, ça te fait du mal.
ZEMOUR : C’est exactement ce que je me suis dit, sur la Torah. J’ai éteint et je suis allé au cinéma pour voir le film de Travolta.
ZILBERMAN : La Fièvre du samedi soir ?
ZEMOUR : La fièvre de mon cul oui, c’est n’importe quoi ce film. Il n’a pas de fièvre, ce type, il n’est même pas malade. Tu passes ta vie en boîte de nuit quand t’as de la fièvre, toi ?
ZILBERMAN : C’est pas ce genre de fièvre, Edgar.
ZEMOUR : Je pensais voir un film sur un type malade qui passe sa soirée au lit avec une bouillotte et je me retrouve avec un connard qui danse comme une tantouze !
ZILBERMAN : C’est le disco, Edgar, tout le monde danse comme ça.
ZEMOUR : Tu vas dans n’importe quelle boîte maintenant, tu te farcis leur musique de tantouze…
COMMUNICATION No 213 en date du : 21/09/78, à 21:07:32, durée 00:11:13
Sens de la communication : SORTANT
No interlocuteur : 352 895 638 498
Utilisateur : ZILBERMAN David, dit « DAVE », dit « ZIZI » (NUM IND 03)
ZEMOUR: Shalom, Dave.
ZILBERMAN : Alei’hem shalom, Edgar.
ZEMOUR : T’as regardé les informations ?
ZILBERMAN : Je sens que tu vas me parler de Camp David.
ZEMOUR : Évidemment que je vais te parler de Camp David. Begin qui signe la paix avec ce ben kelev de Sadate, non mais qu’est-ce qu’il croit ? Depuis quand on a décidé de pardonner aux Égyptiens ? Œil pour œil, Dave, il n’y a que ça de vrai.
ZILBERMAN : Tu ne devrais pas regarder la télé, Edgar. À chaque fois, ça te fait du mal.
ZEMOUR : C’est exactement ce que je me suis dit, sur la Torah. J’ai éteint et je suis allé au cinéma pour voir le film de Travolta.
ZILBERMAN : La Fièvre du samedi soir ?
ZEMOUR : La fièvre de mon cul oui, c’est n’importe quoi ce film. Il n’a pas de fièvre, ce type, il n’est même pas malade. Tu passes ta vie en boîte de nuit quand t’as de la fièvre, toi ?
ZILBERMAN : C’est pas ce genre de fièvre, Edgar.
ZEMOUR : Je pensais voir un film sur un type malade qui passe sa soirée au lit avec une bouillotte et je me retrouve avec un connard qui danse comme une tantouze !
ZILBERMAN : C’est le disco, Edgar, tout le monde danse comme ça.
ZEMOUR : Tu vas dans n’importe quelle boîte maintenant, tu te farcis leur musique de tantouze…
On se croirait sur l'asile et un dialogue entre Bidule et Conrad :
TERG 42/1978 – FRANCISCI Marcel
COMMUNICATION No 289 en date du : 21/09/78, à 13:32:46, durée 00:11:07
Sens de la communication : ENTRANT
No interlocuteur : 85632976581
Utilisateur : CASTAGNOLI Ange, dit « LA CASTAGNE » (NUM IND 11)
CASTAGNOLI : J’ai joué au black jack pendant deux heures.
FRANCISCI : Et alors ?
CASTAGNOLI : J’ai perdu.
FRANCISCI : Combien ?
CASTAGNOLI : Un bâton.
FRANCISCI : Faut éviter le black jack, ça ne gagne pas. T’aurais dû jouer au craps.
CASTAGNOLI : C’est ce que j’ai fait après.
FRANCISCI : Et alors ?
CASTAGNOLI : J’ai perdu.
FRANCISCI : Combien ?
CASTAGNOLI : Deux bâtons.
FRANCISCI : Manquait plus que ça.
CASTAGNOLI : Pour me refaire la main, je suis passé à la roulette.
FRANCISCI : Et alors ?
CASTAGNOLI : J’ai gagné.
FRANCISCI : Ah, tu vois.
CASTAGNOLI : Une fois. Après ça, j’ai perdu.
FRANCISCI : Combien ?
CASTAGNOLI : Trois bâtons.
FRANCISCI : Manquait plus que ça.
CASTAGNOLI : À la fin j’étais rincé, j’avais plus un flèche.
FRANCISCI : T’aurais dû venir chez moi, Ange. Au cercle Haussmann, on ne perd jamais.CASTAGNOLI : J’ai perdu dix bâtons la dernière fois que je suis venu au cercle Haussmann, Marcel.
FRANCISCI : Comment va ta femme, au fait ?
CASTAGNOLI : Je déteste quand tu changes de sujet comme ça.
FRANCISCI : J’ai pas le droit de prendre des nouvelles ?
CASTAGNOLI : Elle s’est fait la malle, si tu veux tout savoir…
TERG 42/1978 – FRANCISCI Marcel
COMMUNICATION No 289 en date du : 21/09/78, à 13:32:46, durée 00:11:07
Sens de la communication : ENTRANT
No interlocuteur : 85632976581
Utilisateur : CASTAGNOLI Ange, dit « LA CASTAGNE » (NUM IND 11)
CASTAGNOLI : J’ai joué au black jack pendant deux heures.
FRANCISCI : Et alors ?
CASTAGNOLI : J’ai perdu.
FRANCISCI : Combien ?
CASTAGNOLI : Un bâton.
FRANCISCI : Faut éviter le black jack, ça ne gagne pas. T’aurais dû jouer au craps.
CASTAGNOLI : C’est ce que j’ai fait après.
FRANCISCI : Et alors ?
CASTAGNOLI : J’ai perdu.
FRANCISCI : Combien ?
CASTAGNOLI : Deux bâtons.
FRANCISCI : Manquait plus que ça.
CASTAGNOLI : Pour me refaire la main, je suis passé à la roulette.
FRANCISCI : Et alors ?
CASTAGNOLI : J’ai gagné.
FRANCISCI : Ah, tu vois.
CASTAGNOLI : Une fois. Après ça, j’ai perdu.
FRANCISCI : Combien ?
CASTAGNOLI : Trois bâtons.
FRANCISCI : Manquait plus que ça.
CASTAGNOLI : À la fin j’étais rincé, j’avais plus un flèche.
FRANCISCI : T’aurais dû venir chez moi, Ange. Au cercle Haussmann, on ne perd jamais.CASTAGNOLI : J’ai perdu dix bâtons la dernière fois que je suis venu au cercle Haussmann, Marcel.
FRANCISCI : Comment va ta femme, au fait ?
CASTAGNOLI : Je déteste quand tu changes de sujet comme ça.
FRANCISCI : J’ai pas le droit de prendre des nouvelles ?
CASTAGNOLI : Elle s’est fait la malle, si tu veux tout savoir…
Il y a même du Stuffed :
TERG 22/1978 – ZAMPA Gaetan, dit « TANY »
COMMUNICATION No 345 en date du : 22/09/78, à 22:54:31, durée 00:10:15
Sens de la communication : SORTANT
No interlocuteur : 49863259714
Utilisateur : COULON Gérard (NUM IND 31)
ZAMPA : Cinq-zéro, Gérard.
COULON : M’en parle pas.
ZAMPA : Contre Nancy.
COULON : C’est terrible.
ZAMPA : Trois jours après le match perdu contre Monaco.
COULON : M’en parle pas.
ZAMPA : Deux-un, au Vélodrome.
COULON : Ohlala, m’en parle pas !
ZAMPA : Je t’en parle ou pas ?
COULON : Oui.
ZAMPA : À quoi il sert, Didier Six ?
COULON : À rien.
ZAMPA : Il est venu pour faire quoi ? C’est une carambouille, ce transfert ?
COULON : M’en parle pas.
ZAMPA : S’il nous plante pas de buts au prochain match, il va se faire enchrister. Et sa greluche y passera avec.
COULON : Tu sais ce que je pense, Tany ?
ZAMPA : Qu’est-ce que tu penses ?
COULON : Lui et sa morue, ils vont finir par se faire charcler, un point c’est tout.
ZAMPA : T’as tout compris, Gérard. Et c’est pas le seul.
COULON : Il y a Marius Trésor.ZAMPA : Comment il a fait pour laisser filer cinq buts, ce bouffon ?
COULON : Bracci ça passe encore, mais pas Marius Trésor.
ZAMPA : Oui Bracci il est plus… Je ne sais pas…
COULON : Il est plus comme nous.
ZAMPA : C’est ça. Il est plus comme nous.
COULON : Il a un nom italien.
ZAMPA : Voilà. Il a un nom italien.
COULON : Et puis il n’est pas noir…
TERG 22/1978 – ZAMPA Gaetan, dit « TANY »
COMMUNICATION No 345 en date du : 22/09/78, à 22:54:31, durée 00:10:15
Sens de la communication : SORTANT
No interlocuteur : 49863259714
Utilisateur : COULON Gérard (NUM IND 31)
ZAMPA : Cinq-zéro, Gérard.
COULON : M’en parle pas.
ZAMPA : Contre Nancy.
COULON : C’est terrible.
ZAMPA : Trois jours après le match perdu contre Monaco.
COULON : M’en parle pas.
ZAMPA : Deux-un, au Vélodrome.
COULON : Ohlala, m’en parle pas !
ZAMPA : Je t’en parle ou pas ?
COULON : Oui.
ZAMPA : À quoi il sert, Didier Six ?
COULON : À rien.
ZAMPA : Il est venu pour faire quoi ? C’est une carambouille, ce transfert ?
COULON : M’en parle pas.
ZAMPA : S’il nous plante pas de buts au prochain match, il va se faire enchrister. Et sa greluche y passera avec.
COULON : Tu sais ce que je pense, Tany ?
ZAMPA : Qu’est-ce que tu penses ?
COULON : Lui et sa morue, ils vont finir par se faire charcler, un point c’est tout.
ZAMPA : T’as tout compris, Gérard. Et c’est pas le seul.
COULON : Il y a Marius Trésor.ZAMPA : Comment il a fait pour laisser filer cinq buts, ce bouffon ?
COULON : Bracci ça passe encore, mais pas Marius Trésor.
ZAMPA : Oui Bracci il est plus… Je ne sais pas…
COULON : Il est plus comme nous.
ZAMPA : C’est ça. Il est plus comme nous.
COULON : Il a un nom italien.
ZAMPA : Voilà. Il a un nom italien.
COULON : Et puis il n’est pas noir…
Et du Alain Delon (aka TDD) :
TERG 142/1978 – COULON Gérard
COMMUNICATION No 196 en date du : 22/06/78, à 23:11:48, durée 00:01:13
Sens de la communication : SORTANT
No interlocuteur : 26895734851
Utilisateur : DELON Alain (NUM IND 52)
COULON : C’est vrai, toutes ces rumeurs, Alain ?
DELON : Quelles rumeurs ?
COULON : Tu sais de quoi je veux parler, non ?
DELON : Mireille va bien.
COULON : Je ne parle pas de Mireille. Je parle d’un type qui fait dans le pain de fesse et que t’as embauché pour monter ta discothèque.
DELON : Je ne vois pas de qui tu veux parler.
COULON : Vauthier.
DELON : Vauthier ne bosse plus pour moi depuis bientôt dix ans, Gérard.
COULON : Tu ne l’as pas embauché pour monter ta discothèque ?
DELON : Non.
COULON : Tu mens, Alain.
DELON : Alain Delon ne ment jamais.
COULON : Ne te fous pas de moi.
DELON : Les gens se font une certaine idée d’Alain Delon. Mais Alain Delon n’est pas toujours Alain Delon.
COULON : Arrête, Alain, je déteste quand tu parles comme ça.
DELON : Alain Delon va raccrocher.
COULON : C’est ça. Embrasse Mireille de ma part…
TERG 142/1978 – COULON Gérard
COMMUNICATION No 196 en date du : 22/06/78, à 23:11:48, durée 00:01:13
Sens de la communication : SORTANT
No interlocuteur : 26895734851
Utilisateur : DELON Alain (NUM IND 52)
COULON : C’est vrai, toutes ces rumeurs, Alain ?
DELON : Quelles rumeurs ?
COULON : Tu sais de quoi je veux parler, non ?
DELON : Mireille va bien.
COULON : Je ne parle pas de Mireille. Je parle d’un type qui fait dans le pain de fesse et que t’as embauché pour monter ta discothèque.
DELON : Je ne vois pas de qui tu veux parler.
COULON : Vauthier.
DELON : Vauthier ne bosse plus pour moi depuis bientôt dix ans, Gérard.
COULON : Tu ne l’as pas embauché pour monter ta discothèque ?
DELON : Non.
COULON : Tu mens, Alain.
DELON : Alain Delon ne ment jamais.
COULON : Ne te fous pas de moi.
DELON : Les gens se font une certaine idée d’Alain Delon. Mais Alain Delon n’est pas toujours Alain Delon.
COULON : Arrête, Alain, je déteste quand tu parles comme ça.
DELON : Alain Delon va raccrocher.
COULON : C’est ça. Embrasse Mireille de ma part…
Ahah bordel
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor