Tiens on a encore 28° aujourd'hui. J'veux dire un 11 octobre.juke a écrit :(et vos gueules les sudistes hein !)
Je déterre rien. Je cherchais juste qui est Mifounay.
Dernière modification par Xorgin le ven. oct. 11, 2019 4:34 pm, modifié 1 fois.
Peut-on encore sortir des trhead comme icelui alors que marlene schiappa nous surveille ?
No pussy blues.
Bah merde, je croyais que j'avais jamais posté...Eleonor a écrit :Je déterre rien. Je cherchais juste qui est Mifounay.
La vache bordel.
On peut avoir un titre "nekromantzia euskera" pour Eleonor svp ?
On peut avoir un titre "nekromantzia euskera" pour Eleonor svp ?
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
C'est bizarro Sama.
Le véritable asile, un site de pères de familles qui votent moins à droite qu'hohun.
Les gens partent de l'asile ? Ou restent-ils à jamais dans nos coeurs ?
A MEDITER.
A MEDITER.
™
Je ne suis pas Niark²
Je ne suis pas Niark²
Avec 12 ans de plus et la petite trentaine je me sens suffisemment vieux et aigri pour poster sur ce forum de tissage en rotin.
et du coup tu penses quoi de ton post / sujet avec le recul ?Mifounay a écrit :Avec 12 ans de plus et la petite trentaine je me sens suffisemment vieux et aigri pour poster sur ce forum de tissage en rotin.
Mifounay a écrit :"Onizuvak* est un brave paysan hongrois: un type bien qui paie ses impôts et élève une fille qui deviendra la pute du village.
Un beau matin, Onizuvak entre dans l'étable afin de nourrir ses bêtes: Telle ne fut pas sa surprise quand il vit cette croupe, si puissante , si attirante , aux courbes si parfaites et si délicieuses, une ode à l'amour dans le nusse. Il n'en avait pas vue de pareille depuis qu'il avait fait un gosse a la petite voisine. Il sentit alors son coeur battre dans sa poitrine, une chaleur intense l'envahir des pieds à la tête. Son sang ne fit qu'un tour qu'il était dejà à poil , la bite fièrement tendue en étendart de sa virilité. Il posa alors une main sur cette croupe, puis deux, puis il se sentit décoller.
Onizuvak se sentit léger, il ferma les yeux.
Il se réveille : la voisine qu'il a toujours rêvé d'enculer le regarde. Il a froid. Son pantalon est toujours baissé. C'est alors qu'il réalise que le cheval qu'il a essayé de sodomiser lui a décoché un violent coup de sabots au niveau des genoux, qui se brisèrent sous l'impact.
* nom d'emprunt
Note : toute ressemblance d'un nom cité avec celui d'un membre du true asile est purement fortuite. Tout les éléments du texte sont rapportés tels quels, sauf ceux qui auraient été modifiés ou rajoutés."
Toi aussi transforme les petits faits divers en chefs-d'oeuvres littéraires sur lesquels se masturberont les générations futures de putes hongroises.
C'est mon idée la glue dans les lance flammes.
C'est le genre de post que j'aimerais lire plus souvent
No pussy blues.
C'est un peu pompeux mais l'idée y est. 4.5/6.mox a écrit :et du coup tu penses quoi de ton post / sujet avec le recul ?Mifounay a écrit :Avec 12 ans de plus et la petite trentaine je me sens suffisemment vieux et aigri pour poster sur ce forum de tissage en rotin.
Mifounay a écrit :"Onizuvak* est un brave paysan hongrois: un type bien qui paie ses impôts et élève une fille qui deviendra la pute du village.
Un beau matin, Onizuvak entre dans l'étable afin de nourrir ses bêtes: Telle ne fut pas sa surprise quand il vit cette croupe, si puissante , si attirante , aux courbes si parfaites et si délicieuses, une ode à l'amour dans le nusse. Il n'en avait pas vue de pareille depuis qu'il avait fait un gosse a la petite voisine. Il sentit alors son coeur battre dans sa poitrine, une chaleur intense l'envahir des pieds à la tête. Son sang ne fit qu'un tour qu'il était dejà à poil , la bite fièrement tendue en étendart de sa virilité. Il posa alors une main sur cette croupe, puis deux, puis il se sentit décoller.
Onizuvak se sentit léger, il ferma les yeux.
Il se réveille : la voisine qu'il a toujours rêvé d'enculer le regarde. Il a froid. Son pantalon est toujours baissé. C'est alors qu'il réalise que le cheval qu'il a essayé de sodomiser lui a décoché un violent coup de sabots au niveau des genoux, qui se brisèrent sous l'impact.
* nom d'emprunt
Note : toute ressemblance d'un nom cité avec celui d'un membre du true asile est purement fortuite. Tout les éléments du texte sont rapportés tels quels, sauf ceux qui auraient été modifiés ou rajoutés."
Toi aussi transforme les petits faits divers en chefs-d'oeuvres littéraires sur lesquels se masturberont les générations futures de putes hongroises.