Sur fessebouc oui.
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
Ça fonctionne assez mal, au mieux en général tu t'en tires avec une eau un peu tiède. Évidemment il ne faut pas être un génie de la svt pour déduire que si tu fais couler plus qu'un filet d'eau, l'eau ne chauffe pas.Kane a écrit :ça fonctionne le truc de la douche électrique ?
Dernière modification par hohun le mar. avr. 24, 2018 2:49 pm, modifié 1 fois.
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
Nous entrons au Pérou par Puno et l'île des Uros, un piège à touristes qui reste intéressant de par son artificialité totale. En effet, l'île est constituée de roseaux empilés (au cœur par ailleurs comestible) et les gens vivent dessus, ce qui suppose une superposition de roseaux en continu vu que l'île se décompose et donc s'enfonce constamment aussi. Notre appareil photo étant de qualité merdique, nous avons perdu les photos de cette partie, mais on peut en trouver là https://es.wikipedia.org/wiki/Etnias_ur ... _Per%C3%BA
Nous prenons ensuite un bus direction Cusco, ville qu'on ne présente plus mais que je vais présenter quand même. Capitale et centre névralgique de la culture et de la religion Inca, Cusco se trouvait sous le coup d'une guerre de succession lorsque les Espagnols arrivèrent ; ceux-ci, décidément sacrément mouleux dans l'histoire de la conquête des Amériques, s'empressèrent d'encourager le bordel ambiant pour prendre le dessus, aidés par leur statut d'envoyés plus ou moins divins. Évidemment, quoi de mieux pour soumettre une ethnie que de saper leur culture, dont acte : ils ordonnèrent fissa le démantèlement des temples du coin et se servirent des pierres pour bâtir des égalises et cathédrales.
Ainsi, la place principale de Cusco, avec des édifices garantis 100 % recyclés commerce équitable :



Le centre est rempli d'églises de type baroque pas trop hautes, pour la raison architecturale que ce sont apparemment des structures plus stables pour résister aux séismes qui ne manquent pas de saloper la ville une fois tous les siècles ou presque.


Gros balek des employés du mac do. Les gens d'ici étant relativement pauvres, Mac Do tente de faire du forcing en offrant 20 % de réduction aux résidents de la ville. Faut bien voir qu'un menu best of coûte une thune indécente comparée à un repas au marché du coin, certes plus crasseux, mais où tu manges à t'en faire péter le bide pour moins de 2 euros avec des produits frais. Au passage tu peux aussi acheter des manges merde d'avocat gros comme ma bite, onctueux, savoureux et avec un bilan carbone beaucoup plus acceptable que les petits trucs trop durs que Leclerc essaie de refiler aux bobos en France.
Pour ceux qui n'ont ni envie d'alimenter le Grand Satan ni de manger dans un marché où les chiens errants font la loi, Cusco offre de nombreux choix. Beaucoup sont des gargotes infâmes qui te proposent des plats dont tu ne veux même pas en photo, mais il y a pour le touriste "fortuné" quelques pâtisseries et restaurants de qualité dont le prix se voit à la clientèle : les seules personnes de couleur sont les serveurs. J'ai ainsi bouffé le meilleur chinois de ma vie dans un resto-fusion chinois-péruvien, avec des recettes relativement classiques mais au goût et à la texture fantastiques. Sans déconner, j'ai mangé des trucs moins bons dans des restos chics de Lyon.
La visite en Amérique du Sud est aussi l'occasion de déguster la fabuleuse torta de tres leches, dont on ne comprend pas qu'elle ne soit pas encore placée sur une liste quelconque de l'UNESCO tellement elle claque, peut-être parce qu'en prendre plus d'une part file le diabète direct. Jugez plutôt : sucre, farine, oeuf, beurre, lait concentré sucré, lait concentré non sucré et lait entier (ou crème).



Une procession avec un Christ dans un cercueil sur lequel il faut balancer des pétales de fleurs depuis ton balcon

Personne n'a pensé que les chiens ne savent pas lire, sacrés eux !


Les traductions approximatives des gens d'Amérique du Sud, nous y reviendrons. Pour l'anecdote, sachez que "Jhon" est un prénom courant là-bas.
Outre la saloperie montrée ci-dessous, les marchés regorgent de stands à jus de fruits, fruits tous plus exotiques les uns que les autres et dont je n'avais jamais entendu parler avant d'arriver. C'est fait sur place avec des fruits frais et c'est délicieux.

Évidemment, tout bon péruvien un tant soit peu populo a déjà mangé un bon cochon d'inde rôti. Même que ça s'appelle "cuy" là-bas. Ah, les langues étrangères...
Bref, ce n'est pas mauvais, ça a un goût un peu à mi-chemin entre le poulet et le porc et la peau craque bien comme il faut. C'est comme une version cheap d'un bon cochon de lait à la ségovienne rôti pendant une demi-journée (qu'il faut avoir goûté une fois dans sa vie, soi-dit en passant).


STOP ! On arrête tout, les cusquéniens ont tué le game, ils ont une ligne de bus Batman, mais aussi une ligne Bip-bip. Et qu'est-ce qu'il y a ?

La ville est remplie de policières. Quand nous avons demandé à des gens du cru pourquoi le rapport homme/femme était si déséquilibré, on nous a répondu que d'après le gouvernement, les femmes sont moins corruptibles que les hommes. Ciencia, puta !

Enfin, profitons de cette incartade à Cusco pour parler, avant que leur pays ne se fasse rayer de la carte par les Iraniens, de ces salopards d'Israéliens. En Europe, il est de très mauvais ton de détester les Israéliens car ça fait de toi un ANTISEMITE. Par contre, là-bas, tout le monde les déteste. Pourquoi ? Parce qu'une fois leur service militaire terminé, les jeunes Israéliens sont apparemment envoyés à l'étranger en vacances. Contre toute attente raciste, ces jeunes n'ont pas d'argent et choisissent donc les pays les plus cheap pour passer du bon temps. Ils vont donc en AdS. Et qu'est-ce que tu fais après deux ans de privations et de sévérité ? Ben tu te soules la gueule, tu fais la fête à fond et tu t'en fous de tout.
Sauf que voilà : ce sont peut-être des pays pauvres, mais ça ne veut pas dire que les choses sont gratuites. Or, vu qu'ils dépensent toute leur thune dans les excès, tu les retrouves à faire les pinces et à négocier tout et n'importe quoi, y compris les nuitées dans les auberges de jeunesse. Je rappelle qu'on parle de pays où les gens n'ont pas un sou, pas de congés payés, pas de chômage, etc.
Une fois qu'ils se sont installés en groupe dans une auberge, ils font leur vie, c'est-à-dire qu'ils empiètent sur la tienne quitte à faire du bordel toute la nuit jusqu'à 6h du mat juste à l'extérieur de la chambre. Et comme ils sont alcoolisés, ils sont parfois menaçants.
Bref c'en est arrivé à un point où certaines auberges refusent les Israéliens, qui se retrouvent parqués dans des auberges "spécial pancakes" avec pancarte en hébreu. On savoure l'ironie grinçante de cette anecdote.
Nous prenons ensuite un bus direction Cusco, ville qu'on ne présente plus mais que je vais présenter quand même. Capitale et centre névralgique de la culture et de la religion Inca, Cusco se trouvait sous le coup d'une guerre de succession lorsque les Espagnols arrivèrent ; ceux-ci, décidément sacrément mouleux dans l'histoire de la conquête des Amériques, s'empressèrent d'encourager le bordel ambiant pour prendre le dessus, aidés par leur statut d'envoyés plus ou moins divins. Évidemment, quoi de mieux pour soumettre une ethnie que de saper leur culture, dont acte : ils ordonnèrent fissa le démantèlement des temples du coin et se servirent des pierres pour bâtir des égalises et cathédrales.
Ainsi, la place principale de Cusco, avec des édifices garantis 100 % recyclés commerce équitable :



Le centre est rempli d'églises de type baroque pas trop hautes, pour la raison architecturale que ce sont apparemment des structures plus stables pour résister aux séismes qui ne manquent pas de saloper la ville une fois tous les siècles ou presque.


Gros balek des employés du mac do. Les gens d'ici étant relativement pauvres, Mac Do tente de faire du forcing en offrant 20 % de réduction aux résidents de la ville. Faut bien voir qu'un menu best of coûte une thune indécente comparée à un repas au marché du coin, certes plus crasseux, mais où tu manges à t'en faire péter le bide pour moins de 2 euros avec des produits frais. Au passage tu peux aussi acheter des manges merde d'avocat gros comme ma bite, onctueux, savoureux et avec un bilan carbone beaucoup plus acceptable que les petits trucs trop durs que Leclerc essaie de refiler aux bobos en France.
Pour ceux qui n'ont ni envie d'alimenter le Grand Satan ni de manger dans un marché où les chiens errants font la loi, Cusco offre de nombreux choix. Beaucoup sont des gargotes infâmes qui te proposent des plats dont tu ne veux même pas en photo, mais il y a pour le touriste "fortuné" quelques pâtisseries et restaurants de qualité dont le prix se voit à la clientèle : les seules personnes de couleur sont les serveurs. J'ai ainsi bouffé le meilleur chinois de ma vie dans un resto-fusion chinois-péruvien, avec des recettes relativement classiques mais au goût et à la texture fantastiques. Sans déconner, j'ai mangé des trucs moins bons dans des restos chics de Lyon.
La visite en Amérique du Sud est aussi l'occasion de déguster la fabuleuse torta de tres leches, dont on ne comprend pas qu'elle ne soit pas encore placée sur une liste quelconque de l'UNESCO tellement elle claque, peut-être parce qu'en prendre plus d'une part file le diabète direct. Jugez plutôt : sucre, farine, oeuf, beurre, lait concentré sucré, lait concentré non sucré et lait entier (ou crème).



Une procession avec un Christ dans un cercueil sur lequel il faut balancer des pétales de fleurs depuis ton balcon

Personne n'a pensé que les chiens ne savent pas lire, sacrés eux !


Les traductions approximatives des gens d'Amérique du Sud, nous y reviendrons. Pour l'anecdote, sachez que "Jhon" est un prénom courant là-bas.
Outre la saloperie montrée ci-dessous, les marchés regorgent de stands à jus de fruits, fruits tous plus exotiques les uns que les autres et dont je n'avais jamais entendu parler avant d'arriver. C'est fait sur place avec des fruits frais et c'est délicieux.

Évidemment, tout bon péruvien un tant soit peu populo a déjà mangé un bon cochon d'inde rôti. Même que ça s'appelle "cuy" là-bas. Ah, les langues étrangères...
Bref, ce n'est pas mauvais, ça a un goût un peu à mi-chemin entre le poulet et le porc et la peau craque bien comme il faut. C'est comme une version cheap d'un bon cochon de lait à la ségovienne rôti pendant une demi-journée (qu'il faut avoir goûté une fois dans sa vie, soi-dit en passant).


STOP ! On arrête tout, les cusquéniens ont tué le game, ils ont une ligne de bus Batman, mais aussi une ligne Bip-bip. Et qu'est-ce qu'il y a ?

La ville est remplie de policières. Quand nous avons demandé à des gens du cru pourquoi le rapport homme/femme était si déséquilibré, on nous a répondu que d'après le gouvernement, les femmes sont moins corruptibles que les hommes. Ciencia, puta !

Enfin, profitons de cette incartade à Cusco pour parler, avant que leur pays ne se fasse rayer de la carte par les Iraniens, de ces salopards d'Israéliens. En Europe, il est de très mauvais ton de détester les Israéliens car ça fait de toi un ANTISEMITE. Par contre, là-bas, tout le monde les déteste. Pourquoi ? Parce qu'une fois leur service militaire terminé, les jeunes Israéliens sont apparemment envoyés à l'étranger en vacances. Contre toute attente raciste, ces jeunes n'ont pas d'argent et choisissent donc les pays les plus cheap pour passer du bon temps. Ils vont donc en AdS. Et qu'est-ce que tu fais après deux ans de privations et de sévérité ? Ben tu te soules la gueule, tu fais la fête à fond et tu t'en fous de tout.
Sauf que voilà : ce sont peut-être des pays pauvres, mais ça ne veut pas dire que les choses sont gratuites. Or, vu qu'ils dépensent toute leur thune dans les excès, tu les retrouves à faire les pinces et à négocier tout et n'importe quoi, y compris les nuitées dans les auberges de jeunesse. Je rappelle qu'on parle de pays où les gens n'ont pas un sou, pas de congés payés, pas de chômage, etc.
Une fois qu'ils se sont installés en groupe dans une auberge, ils font leur vie, c'est-à-dire qu'ils empiètent sur la tienne quitte à faire du bordel toute la nuit jusqu'à 6h du mat juste à l'extérieur de la chambre. Et comme ils sont alcoolisés, ils sont parfois menaçants.
Bref c'en est arrivé à un point où certaines auberges refusent les Israéliens, qui se retrouvent parqués dans des auberges "spécial pancakes" avec pancarte en hébreu. On savoure l'ironie grinçante de cette anecdote.
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
Négocier avec un Israélien fauché, l'enfer ...
Le véritable asile, un site de pères de familles qui votent moins à droite qu'hohun.
Haha
Mél@nchon 2027, faut qu'on l'essaye !
Mais pourquoi ai-je l'impression d'être sur Facebook ?
Sinon, t'as déjà tenté d'aller faire la fête avec les Israéliens pour savoir ce qu'ils pensaient de tout ça eux ?
Sinon, t'as déjà tenté d'aller faire la fête avec les Israéliens pour savoir ce qu'ils pensaient de tout ça eux ?
Dois je me sentir concerné par ta question ?
Mél@nchon 2027, faut qu'on l'essaye !
T'inquiète, là je viens de dépasser FB, ce qui suit c'est exclu temporaire trueasile.صلاح الدين آكلى لحوم البش a écrit :Mais pourquoi ai-je l'impression d'être sur Facebook ?
Sinon, t'as déjà tenté d'aller faire la fête avec les Israéliens pour savoir ce qu'ils pensaient de tout ça eux ?
Les Israéliens, pour reprendre les poètes d'IAM, individuellement, ce sont pas des mauvais bougres, mais la mentalité de groupe s'exporte aussi fort qu'on la palpe ! Quand y'en a un, ça va, mais quand y'en a plusieurs, ils forment direct un groupe très dur à percer. Même les Français qui sont quand même réputés hautains, suffisants et distants étaient bien plus ouverts. La dernière fois que j'avais vu ça, c'était les Espagnols à Édimbourg, et encore, même eux faisaient l'effort de discuter en anglais quand ça s'imposait. Eux, en groupe, vas-y pour leur faire parler autre chose qu'hébreu.
Enfin bon, si tu veux, j'ai essayé de leur parler, justement pour leur dire d'aller autre part parce qu'on essayait de dormir, ils ont fait moins de bruit pendant 5 minutes puis c'est reparti à fond, puis ils sont rentrés dans la chambre pour prendre des douches à 4h du matin (?), puis ont fait du bordel DANS la chambre. Je leur ai dit que s'ils continuaient comme ça, j'allais voir la direction, réponse : "ouais vas-y fais le même pas cap' je m'en fous de toute façon". Du coup j'y suis allé et ils se sont fait virer par un staff qui en avait ras-le-cul des Israéliens. D'ailleurs le staff aussi m'a confié que parfois ils étaient violents. Mais bon, ce n'est pas que mon expérience personnelle, entre voyageurs et gens du cru les discussions tournent souvent sur "est-ce que les touristes sont respectueux et agréables" et surprise, les Israéliens arrivent souvent en tête de la haine.
Autre anecdote d'or : à Macchu Picchu, je discute avec la guide, par curiosité je lui demande comment ça se passe la sécurité sur le site et si les gens sont respectueux en général, réponse direct "ouais à part les Israéliens qui montent partout même si on leur dit que c'est interdit, parce qu'ils estiment que quand ils paient pour quelque chose ils peuvent faire ce qu'ils veulent".
Les mecs on les déteste quand même jusque sur un site abandonné y'a 500 ans par une ethnie disparue quoi.
Dernière modification par hohun le sam. mai 12, 2018 11:32 am, modifié 1 fois.
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
Quel commentaire scandaleux Hohun, j'ai appelé le n° d'urgence du CRIF.
T'es tombé direct sur manuel valls ?
Non il est en congé à Barcelone.
C'est parce que vous êtes une majorité à avoir tort que vous avez raison.
Par contre je plussois Kane, ton commentaire, n'ayant pas peur des mots, nous rappelle que la bête immonde est toujours vivante.
C'est parce que vous êtes une majorité à avoir tort que vous avez raison.
Pareil en Thaïlande, ils sont insupportables, mais le contexte est un peu particulier parce que c'est généralement des groupes de mecs qui viennent de terminer leur service et qui font n'importe quoi. Dans l'hôtel où on était, un israélien a fait passer un ladyboy par la fenêtre de sa chambre (côté couloir hein pas côté rue, y'avait des fenêtres qui donnaient sur le couloir me demandaient pas pourquoi) lorsqu'il s'est rendu compte qu'elle avait un zgueg. Et de manière générale ils pensent qu'ils sont tout permis. En terme de nuisances en voyage je les positionne en première place avec les chinois juste derrière.hohun a écrit :T'inquiète, là je viens de dépasser FB, ce qui suit c'est exclu temporaire trueasile.صلاح الدين آكلى لحوم البش a écrit :Mais pourquoi ai-je l'impression d'être sur Facebook ?
Sinon, t'as déjà tenté d'aller faire la fête avec les Israéliens pour savoir ce qu'ils pensaient de tout ça eux ?
Les Israéliens, pour reprendre les poètes d'IAM, individuellement, ce sont pas des mauvais bougres, mais la mentalité de groupe s'exporte aussi fort qu'on la palpe ! Quand y'en a un, ça va, mais quand y'en a plusieurs, ils forment direct un groupe très dur à percer. Même les Français qui sont quand même réputés hautains, suffisants et distants étaient bien plus ouverts. La dernière fois que j'avais vu ça, c'était les Espagnols à Édimbourg, et encore, même eux faisaient l'effort de discuter en anglais quand ça s'imposait. Eux, en groupe, vas-y pour leur faire parler autre chose qu'hébreu.
Enfin bon, si tu veux, j'ai essayé de leur parler, justement pour leur dire d'aller autre part parce qu'on essayait de dormir, ils ont fait moins de bruit pendant 5 minutes puis c'est reparti à fond, puis ils sont rentrés dans la chambre pour prendre des douches à 4h du matin (?), puis ont fait du bordel DANS la chambre. Je leur ai dit que s'ils continuaient comme ça, j'allais voir la direction, réponse : "ouais vas-y fais le même pas cap' je m'en fous de toute façon". Du coup j'y suis allé et ils se sont fait virer par un staff qui en avait ras-le-cul des Israéliens. D'ailleurs le staff aussi m'a confié que parfois ils étaient violents. Mais bon, ce n'est pas que mon expérience personnelle, entre voyageurs et gens du cru les discussions tournent souvent sur "est-ce que les touristes sont respectueux et agréables" et surprise, les Israéliens arrivent souvent en tête de la haine.
Autre anecdote d'or : à Macchu Picchu, je discute avec la guide, par curiosité je lui demande comment ça se passe la sécurité sur le site et si les gens sont respectueux en général, réponse direct "ouais à part les Israéliens qui montent partout même si on leur dit que c'est interdit, parce qu'ils estiment que quand ils paient pour quelque chose ils peuvent faire ce qu'ils veulent".
Les mecs on les déteste quand même jusque sur un site abandonné y'a 500 ans par une ethnie disparue quoi.
"Today a young man on acid realized that all matter is merely energy condensed to a slow vibration, that we are all one consciousness experiencing itself subjectively, there is no such thing as death, life is only a dream, and we are the imagination of ourselves. Heres Tom with the Weather."
C'est toi le bigot qui fait des amalgames, tous les israéliens ne sont pas pancakes et inversement.Kane a écrit :Quel commentaire scandaleux Hohun, j'ai appelé le n° d'urgence du CRIF.
"Today a young man on acid realized that all matter is merely energy condensed to a slow vibration, that we are all one consciousness experiencing itself subjectively, there is no such thing as death, life is only a dream, and we are the imagination of ourselves. Heres Tom with the Weather."
Lac de Guerlédan en Bretagne, pas un pet de vent, lumière parfaite, la photo n'est quasi pas retouchée.

Edit : bon y'a juste la compression jpg qui booste la lumière orange et a du mal avec le dégradé d'ombres... beaucoup de mal même.

Edit : bon y'a juste la compression jpg qui booste la lumière orange et a du mal avec le dégradé d'ombres... beaucoup de mal même.
Dernière modification par juke le dim. mai 13, 2018 3:46 am, modifié 1 fois.
Peu importe, révise tes classiques : critique d'Israel ou des Israéliens = antisionisme = antisémitisme.Aenema a écrit :C'est toi le bigot qui fait des amalgames, tous les israéliens ne sont pas pancakes et inversement.Kane a écrit :Quel commentaire scandaleux Hohun, j'ai appelé le n° d'urgence du CRIF.
Dernière modification par BaKouneT le dim. mai 13, 2018 4:19 am, modifié 1 fois.
C'est parce que vous êtes une majorité à avoir tort que vous avez raison.
Ben c'est exactement ce que j'expliquais oui.Aenema a écrit :Pareil en Thaïlande, ils sont insupportables, mais le contexte est un peu particulier parce que c'est généralement des groupes de mecs qui viennent de terminer leur service et qui font n'importe quoi.
Surtout que dans une certaine mesure critiquer des gens sur la base de leur service militaire c'est un peu critiquer un état, donc un projeeeet, donc le sionisme, DONC ANTISEMITEBaKouneT a écrit :Peu importe, révise tes classiques : critique d'Israel ou des Israéliens = antisionisme = antisémitisme.Aenema a écrit :C'est toi le bigot qui fait des amalgames, tous les israéliens ne sont pas pancakes et inversement.Kane a écrit :Quel commentaire scandaleux Hohun, j'ai appelé le n° d'urgence du CRIF.
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
Nous décidons de faire une petite journée excursion dans les alentours de Cusco. Première étape, Pisac, ancien site religieux bâti sur une montagne dans une vallée verdoyante.

C'est l'occasion de voir pour la première fois les fameuses terrasses de culture incas dans un état de conservation plus que correct. On peut voir ici l'escalier rudimentaire utilisé pour passer d'une terrasse à l'autre :

Sur le chemin, un panneau nous intime de RESPECT THE SCANS, ce que nous nous empressons évidemment de faire :






L'AdS est un véritable trésor de mauvaises traductions, dont je dois avouer qu'elles font autant partie du charme local qu'un bon cochon d'inde rôti :





La route vers Cusco est l'occasion d'apprécier de nombreuses ruines ainsi qu'un temps changeant qui sublime tout. Mon appareil photo ne rend pas hommage à ce que j'y ai vu en réalité :

Les petites idoles sont monnaie courante là-bas ; on les met sur les toits pour protéger sa maison contre le mauvais sort.




Nous arrivons en fin de journée à Sacsayhuamán, site d'une gigantesque forteresse (ou temple ? les historiens ne sont pas d'accord) en ruines. De l'avis des colons espagnols, c'était un joyau et un édifice très impressionnant ; évidemment, ça va bien deux secondes d'être impressionnant et c'est pourquoi les Espingouins décidèrent, dès l'avantage pris sur les Incas, de la démonter pierre par pierre pour construire le Cusco colonial (vous vous souvenez de la place certifiée 100 % recyclable ?). L'architecture Inca est remarquable par son utilisation de pierres taillées au millimètre et emboîtées comme des Lego, sans mortier. Ces mêmes pierres dont McFly, le cow-boy allemand ufologue, disait que seuls les aliens auraient pu les tailler.






Le lendemain, nous décidons de partir pour Ollantaytambo, point de passage vers Macchu Picchu et vers le nord junglesque du Pérou. Accessoirement, un ancien site, site quoi ? Mais oui, Inca, je vois que vous suivez.




Il est une coutume très singulière à Ollantaytambo, qui consiste depuis des siècles à poser plusieurs fois par jour son paquet sur une pierre. Cette coutume ancestrale porte ses fruits, comme on peut le voir ici :

Je déconne, je sais pas du tout ce que c'est, mais avouez que ce serait une coutume qui aurait de la gueule.
Nous partons ensuite pour un marais salant, enfin c'est pas un marais mais vous voyez ce que je veux dire.



Et on finit sur un site inca, toujours eux, qui a servi, si je me souviens bien, de site d'essais de cultures, bref un truc obscur que tout le monde a oublié à part NiarkNiark et Jako le wannabe.



C'est l'occasion de voir pour la première fois les fameuses terrasses de culture incas dans un état de conservation plus que correct. On peut voir ici l'escalier rudimentaire utilisé pour passer d'une terrasse à l'autre :

Sur le chemin, un panneau nous intime de RESPECT THE SCANS, ce que nous nous empressons évidemment de faire :






L'AdS est un véritable trésor de mauvaises traductions, dont je dois avouer qu'elles font autant partie du charme local qu'un bon cochon d'inde rôti :





La route vers Cusco est l'occasion d'apprécier de nombreuses ruines ainsi qu'un temps changeant qui sublime tout. Mon appareil photo ne rend pas hommage à ce que j'y ai vu en réalité :

Les petites idoles sont monnaie courante là-bas ; on les met sur les toits pour protéger sa maison contre le mauvais sort.




Nous arrivons en fin de journée à Sacsayhuamán, site d'une gigantesque forteresse (ou temple ? les historiens ne sont pas d'accord) en ruines. De l'avis des colons espagnols, c'était un joyau et un édifice très impressionnant ; évidemment, ça va bien deux secondes d'être impressionnant et c'est pourquoi les Espingouins décidèrent, dès l'avantage pris sur les Incas, de la démonter pierre par pierre pour construire le Cusco colonial (vous vous souvenez de la place certifiée 100 % recyclable ?). L'architecture Inca est remarquable par son utilisation de pierres taillées au millimètre et emboîtées comme des Lego, sans mortier. Ces mêmes pierres dont McFly, le cow-boy allemand ufologue, disait que seuls les aliens auraient pu les tailler.






Le lendemain, nous décidons de partir pour Ollantaytambo, point de passage vers Macchu Picchu et vers le nord junglesque du Pérou. Accessoirement, un ancien site, site quoi ? Mais oui, Inca, je vois que vous suivez.




Il est une coutume très singulière à Ollantaytambo, qui consiste depuis des siècles à poser plusieurs fois par jour son paquet sur une pierre. Cette coutume ancestrale porte ses fruits, comme on peut le voir ici :

Je déconne, je sais pas du tout ce que c'est, mais avouez que ce serait une coutume qui aurait de la gueule.
Nous partons ensuite pour un marais salant, enfin c'est pas un marais mais vous voyez ce que je veux dire.



Et on finit sur un site inca, toujours eux, qui a servi, si je me souviens bien, de site d'essais de cultures, bref un truc obscur que tout le monde a oublié à part NiarkNiark et Jako le wannabe.


Dernière modification par hohun le ven. mai 18, 2018 1:53 pm, modifié 1 fois.
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
Ah tiens, "cool story bro": l'astroport alien sur la derniere, j'avais failli le visiter mais un de mes compadrés avait déniché de la substance locale dans un club de Cusco la veille.
Le lendemain ou surlendemain nous avons pris la décision de limiter nos déplacements à nos chambres d'hotel miteuses. Les meufs ont bien fait chier à base "gnagna c'est toujours pareil" mais j'ai préféré attendre que compadré retrouve deux pupilles de la meme taille avant de poursuivre le voyage.
Le lendemain ou surlendemain nous avons pris la décision de limiter nos déplacements à nos chambres d'hotel miteuses. Les meufs ont bien fait chier à base "gnagna c'est toujours pareil" mais j'ai préféré attendre que compadré retrouve deux pupilles de la meme taille avant de poursuivre le voyage.
Putain, pas le droit de boire, mais c'est quoi cette histoire ??
Ca vaut pas l'ardèche mais c'est pas mal tes petites photos
les lamas sont de toute beauté
« On t'nique ta mère et ta grand-mère, si elle est toujours en vie » - B2O
C'est plutôt sûr le voyage aux alentours de Cusco, elles auraient pu vous laisser végéter dans vot' chambre avec les probables Israéliens et y aller à l'ancienne. Enfin je dis ça, elles parlaient espagnol ?favicon a écrit :Ah tiens, "cool story bro": l'astroport alien sur la derniere, j'avais failli le visiter mais un de mes compadrés avait déniché de la substance locale dans un club de Cusco la veille.
Le lendemain ou surlendemain nous avons pris la décision de limiter nos déplacements à nos chambres d'hotel miteuses. Les meufs ont bien fait chier à base "gnagna c'est toujours pareil" mais j'ai préféré attendre que compadré retrouve deux pupilles de la meme taille avant de poursuivre le voyage.
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
Don't alcoholic beverages sur les sites historiques bien sûr. Autre part tu peux boire comme tu veux. En l'occurrence ces photos ont été prises à Puka Pukara, dont nous avons immédiatement (et évidemment) adopté le nom pour tout ce qui touchait au vomi pour le reste du voyage.صلاح الدين آكلى لحوم البش a écrit :Putain, pas le droit de boire, mais c'est quoi cette histoire ??
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
Ouais, vous avez l'air d'être de sacrés beaufs quand même, non ?favicon a écrit :. Les meufs ont bien fait chier à base "gnagna c'est toujours pareil"
Mon pote me fait pareil pendant mes vacances je le laisse "cuver" comme un ado (et se faire bizuter par la meute israélienne apparemment).
Dernière modification par NiarkNiark le ven. mai 18, 2018 5:20 pm, modifié 1 fois.
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"