D'accord. Merci.
Et pour Bourdieu, une idée ?
Anna Navarre: You're wearing sunglasses on a night operation?
JC Denton: My vision is augmented.
JC Denton: My vision is augmented.
Les héritiers?LeChat a écrit :D'accord. Merci.
Et pour Bourdieu, une idée ?
Tout n'est pas aussi facile d'accès. La distinction est beaucoup plus difficile, par exemple.
"J’appartiens donc à la justice, dit l’abbé. Dès lors, que pourrais-je te vouloir ? La justice ne veut rien de toi. Elle te prend quand tu viens et te laisse quand tu t’en vas."
Merci. Du coup, en cherchant sur Bourdieu, je suis tombé sur cet article.
Ils suggèrent fortement celui-là : Peter Berger, Invitation à la sociologie
C'est abordable par un n00b ?
Ils suggèrent fortement celui-là : Peter Berger, Invitation à la sociologie
C'est abordable par un n00b ?
Anna Navarre: You're wearing sunglasses on a night operation?
JC Denton: My vision is augmented.
JC Denton: My vision is augmented.
Bah généralement en sociologie, enfin en première année, tu commences par Durkheim.
Ah oui, j'aurais dû prévenir que j'étais ouvert à toute proposition sur le sujet !
Je prends quoi de Durkheim alors ?
Je prends quoi de Durkheim alors ?
Dernière modification par LeChat le ven. oct. 23, 2015 6:31 pm, modifié 1 fois.
Anna Navarre: You're wearing sunglasses on a night operation?
JC Denton: My vision is augmented.
JC Denton: My vision is augmented.
Mmmmmhhh… ça je crois : https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_R%C3% ... ciologique
Pas lu, je n'ai jamais fait de socio, mais me semble que mes potes bossaient dessus.
Pas lu, je n'ai jamais fait de socio, mais me semble que mes potes bossaient dessus.
Dernière modification par Aliocha le ven. oct. 23, 2015 6:41 pm, modifié 1 fois.
Pour Bourdieu si t'as jamais rien lu de lui tu peux commencer par ça : Introduction à une sociologie critique. Lire Bourdieu d'Alain Accardo.
Sinon de l'auteur il me semble que la domination masculine est parfois lu au lycée. Moi je commencerai plutôt pas une de ces études de terrain comme Le Bal des célibataires. Crise de la société paysanne en Béarn ou ses travaux en Kabylie. Nettement moins théorique et plus facile d'accès.
Et à lire Durkheim, autant jeter un coup d'oeil aux travaux sur le don et le contre don de Marcel Mauss, le "père" de l’anthropologie francaise.
Sinon de l'auteur il me semble que la domination masculine est parfois lu au lycée. Moi je commencerai plutôt pas une de ces études de terrain comme Le Bal des célibataires. Crise de la société paysanne en Béarn ou ses travaux en Kabylie. Nettement moins théorique et plus facile d'accès.
Et à lire Durkheim, autant jeter un coup d'oeil aux travaux sur le don et le contre don de Marcel Mauss, le "père" de l’anthropologie francaise.
Dernière modification par NiarkNiark le ven. oct. 23, 2015 6:56 pm, modifié 1 fois.
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Ok, merci.
Anna Navarre: You're wearing sunglasses on a night operation?
JC Denton: My vision is augmented.
JC Denton: My vision is augmented.
Je l'ai lu. Autant il est doué pour foutre une ambiance glauque et avoir quelques idées malsaines autant il est à chier en terme de rythme et d'histoire. Ça a super mal vieilli. Les ficelles sont énormes, les scènes se suivent sans aucune cohérence.Chavez a écrit :Haha je vais sur goodreads pour l'ajouter à mes livres à lire, je tombe sur cette belle couv.Kane a écrit :Je viens de le finir et en effet, c'est à lire si l'on est fan de SF.NiarkNiark a écrit :Dr Adder de Jeter :
On en parle souvent comme du premier roman Cyberpunk (avec Neuromancien) mais l'auteur est très critique à propos de cette appellation. Il est fini en 1972, publié dix ans plus tard, un peu parce que K. Dick va faire du lobbying pour que ça arrive.
C'est excellent, exagérément violent, cru, sans trop d'espoir.
10 bites sur 10.
Jette toi dessus, pute vierge.
Voici le pitch :
Ne serait-ce que pour l'aspect original et novateur de l’œuvre.
Bon, je vous laisse je retourne me branler sur du porno d'amputées.
Putain et quand il raconte une scène mais alors tu vois tout de suite où il va en venir, subtilité zero...
Après le premier tier qui est cool (la plongée dans le monde) mais j'ai complètement décroché.
2 bites sur 5.
Tu sais que t'étais pas obligé de le finir ?
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Je déteste ne pas finir un bouquin. Je t'avoue que je lisais en diagonale certains passages (quand il décrit le Visiteur au sous-sol par exemple). Mais honnêtement Dr. Adder n'est pas le pire que je me sois forcé à finir. Je respecte le talent d'anticipation de Jeter. Écrire ça quand il l'a écrit c'est balèze, et le lire à l'époque ça devait être quelque chose. Mais je suis incapable de me remettre dans ce contexte. Lu de nos jours c'est vu et revu, rien ne surprend, et vu que l'intrigue est pas son point fort...NiarkNiark a écrit :Tu sais que t'étais pas obligé de le finir ?
Après avoir fini La Route de Mc Carthy , une voix m'a dit "Oh Ford, lis ça":

Quelle clairvoyance :
puis:

une fable vite lue vite oubliée qui sent bon la charcuterie artisanale
et enfin:

qui narre les années bohème de Patti et de sa relation avec le photographe Robert Mapplethorpe dont voici quelques clichés:


https://www.google.fr/search?q=robert+m ... YUCh0VyA3j
un homme aux goûts raffinés, quoi.
Ça se lit d'une traite et donne envie de retourner traîner dans les bas fonds de NYC, il y a plein d'anecdotes sur la faune du Chelsea Hotel, le Velvet Underground et le CBGB's...
Je n'aime pas trop les poèmes de Patti (ni l'album Horses d'ailleurs )mais elle écrit super bien ou alors c'est bien traduit.
Du coup, sur les conseils de Patti, je me lance dans la littérature pédée:


Quelle clairvoyance :
bon, ben en attendant le meilleur des mondes et la bokanovskifikation des semis-avortons de l'asile je vais faire une partie de golf-obstacles......Et le foyer familial est aussi malpropre psychiquement que physiquement. Psychiquement, c'est un terrier à lapins, une fosse à purin, échauffé par les frottements de la vie qui s'y entassent et tout fumant des émotions qui s'y exhalent. Quelles intimités suffocantes, quelles relations insensées, obscénes entre les membres d'un groupe familial...
puis:

une fable vite lue vite oubliée qui sent bon la charcuterie artisanale
et enfin:

qui narre les années bohème de Patti et de sa relation avec le photographe Robert Mapplethorpe dont voici quelques clichés:


https://www.google.fr/search?q=robert+m ... YUCh0VyA3j
un homme aux goûts raffinés, quoi.
Ça se lit d'une traite et donne envie de retourner traîner dans les bas fonds de NYC, il y a plein d'anecdotes sur la faune du Chelsea Hotel, le Velvet Underground et le CBGB's...
Je n'aime pas trop les poèmes de Patti (ni l'album Horses d'ailleurs )mais elle écrit super bien ou alors c'est bien traduit.
Du coup, sur les conseils de Patti, je me lance dans la littérature pédée:

No pussy blues.
sa bite, aussi.صلاح الدين آكلى لحوم البش a écrit :C'est énorme Genet, enfin, surtout ses poèmes.
No pussy blues.

J'ai déjà fait ici la revue de son autre (excellente) bio sur Talleyrand. Waresquiel, je connais pas vraiment ses autres travaux mais il a vraiment une plume sympa et un vrai sens dramatique quand il s'agit de retracer la vie de certains personnage hors du commun.
Bon, je dois l'avouer, c'est un peu moins bon que la précédente. Mais le type a une excuse : comment on travaille sur la bio d'un type qui a passé sa vie à brouillé les cartes, détruire ses propres archives et imbriquer les mensonges dans d'autres mensonges encore plus grand ?
Malgré ça, ça se lit comme un roman (à part le passage un peu aride entre 1792 et le Consulat) et, à la fin, on a presque de la peine pour cette sale petite fouine de Fouché.
4 bites sur 5.
Dernière modification par NiarkNiark le dim. nov. 08, 2015 9:57 pm, modifié 1 fois.
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Le roman dans lequel le narrateur a cent fois plus de SWAG que DSK, il a une putain de tortue recouverte de diamants qui se promène dans son apparte.
Haha oui, bonne idée ! Le film ou la pièce ? Il ne me semble pas avoir vu la seconde.صلاح الدين آكلى لحوم البش a écrit :Mate-toi le Souper maintenant.
La citation célèbre de Chateaubriand à propos des deux compères est particulièrement injuste et gratuite (mais foutrement bien trouvée) :
Quand même, à réfléchir aux conditions de gouvernement de la France de cette époque (guerre omniprésente, terreur et insécurité permanente, les lubies de Napoléon), on en vient à se demander dans quelle situation le pays se serait trouvée sans des géants politiques pareils.« Je me rendis chez Sa Majesté : introduit dans une des chambres qui précédaient celle du roi, je ne trouvai personne ; je m'assis dans un coin et j'attendis. Tout à coup une porte s'ouvre : entre silencieusement le vice appuyé sur le bras du crime, M. de Talleyrand marchant soutenu par M. Fouché ; la vision infernale passe lentement devant moi, pénètre dans le cabinet du roi et disparait. Fouché venait jurer foi et hommage à son seigneur ; le féal régicide, à genoux, mit les mains qui firent tomber la tête de Louis XVI entre les mains du frère du roi martyr ; l'évêque apostat fut caution du serment. »
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"

Un premier bouquin d'un auteur vraiment sympa. Une histoire de morts qui reviennent à la vie, de chamanisme, et de vie de patelin paumé dans le Montana avec tous les sujets glauques qui vont avec (alcoolisme, abus sexuels etc). C'est très cru dans ces descriptions y a des meurtres bien dégueux tout ça, et franchement j'ai bien aimé.

Dans un autre genre de la "queer" sf, enfin, faut pas s'arrêter à cette dénomination. Auteur Taiwanais qui avait écrit cette nouvelle en 1995, ça parle d'un avenir sur terre décimé par la pollution où les gens sont contraint de vivre sous l'océan à cause des trous dans la couche d'ozone. D'une société où les gens peuvent facilement changer leurs organes via des androides, se pose la question alors, quelle elle est la limite entre un androide et un humain en fonction du pourcentage d'organes de type androide qu'on lui a implanté. Un monde ou finalement les rapports homosexuels sont devenus la norme et les bébés sont faits in-vitro.
Le personnage principal Momo, à l'identité ambigüe est plutôt mal présenté. Même si parfois on a l'impression que l'auteur tourne en rond et répète pas mal de choses sur son histoire (en alternant les point de vue, certes, mais parfois c'est un peu barbant). Enfin bref, l'idée est sympa. Voilà.
Le goût du chlore.
Anna Navarre: You're wearing sunglasses on a night operation?
JC Denton: My vision is augmented.
JC Denton: My vision is augmented.
Tu penses que quelqu'un va lire cet article ou bien ?
Trop bizarre pour vivre, trop rare pour mourir.
J'ai un nouveau héros, c'est Roland Lehoucq.

hou, je me sens tout chose. Fais-moi mal Roland, susurre-moi de la svt quantique quand tu m'attaches.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Lehoucq
En suivant des liens après l'exoconférence d'Astier, j'ai découvert ce conférencier astrophysicien plutôt cool, qui n'a pas honte de parler pop culture pour parler aussi de science. Et de science-fiction.
Et quand il conseille de lire un livre de Hard SF, je suis sa pute et j'obéis. Donc, je lis :

Un aller-simple pour découvrir et coloniser une nouvelle terre, mais tout ne vas pas se passer comme prévu...
C'est beau comme un trailer M6
hou, je me sens tout chose. Fais-moi mal Roland, susurre-moi de la svt quantique quand tu m'attaches.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Lehoucq
En suivant des liens après l'exoconférence d'Astier, j'ai découvert ce conférencier astrophysicien plutôt cool, qui n'a pas honte de parler pop culture pour parler aussi de science. Et de science-fiction.
Et quand il conseille de lire un livre de Hard SF, je suis sa pute et j'obéis. Donc, je lis :
Un aller-simple pour découvrir et coloniser une nouvelle terre, mais tout ne vas pas se passer comme prévu...
C'est beau comme un trailer M6
Je vous demande de ne pas voir dans cette manière d'opérer une mesure coercitive à votre égard, mais les régles inhérentes à ma profession m'obligent à procéder de cette manière.
voici mon nouveau héros:


ça se lit comme on boit du pinard
No pussy blues.



