Dans la perspective de devenir riche et célèbre, un réalisateur miteux embobine de pauv's acteurs qui ne pensent qu'à leur nombril, un scénariste ainsi que quelques autres ploucs à s'embarquer sur un navire vers Singapour, mais en réalité c'est pour trouver Skull Island et filmer l'île primitive, celle qui a résisté au temps et inconnue des hommes.
Arrivés sur place, l'actrice principale se fait capturer par de vilains sauvages très laids (limite orcs) et est offerte en sacrifice à Kong. Ses collègues de travail s'engouffrent dans la jungle primitive, se font en partie zigouiller puis la retrouvent, capturent la bête avec 3 flacons de chloroforme et zou. Entre temps la belle est tombée sous le charme de la violence primitive du Kong.
Une fois à Broadway, la bête enchaînée est donnée en spectacle mais quand elle réalise que la belle qu'on lui présente n'est qu'une doublure elle s'énerve, casse tout, retrouve la belle après avoir fait valser quelques fausses blondes, fait un peu mumuse sur un bout de lac foutrement bien gêlé à Central Park, grimpe sur l'Empire State Building, se fait mitrailler par des biplans et tombe. Le scénariste amoureux de la belle grimpe au sommet et prend la place de Kong auprès de celle-ci. Un soldat regarde le cadavre de Kong et dit que les avions ont bien fini par l'avoir, mais le scénariste lui rétorque que c'est la belle qui l'a eu.
Morale de l'histoire pour ceux qui n'auraient pas compris : ce sont les femmes qui sauvent la civilisation de la barbarie primitive et guerrière des hommes (les mariés de l'asile confirmeront).
Dernière modification par odan le mer. avr. 04, 2007 9:43 pm, modifié 1 fois.
- Those who can’t build, talk -
Ce film est atrocement long, bon au ciné ça doit passer. Trop de scenes d'action pas marrantes, scenario mouaif (lol ya D dinosaur ki nou atake
). Je crois par contre me souvenir que l'argument du film (la blonde) passe pas mal.
Je l'ai regardé y'a pas longtemps. J'ai plutot aimé malgré que ça soit looooong. Disons que c'est bien fait, mais en fait ça ne laisse aucun gout un quart d'heure après le visionnage.
Le véritable asile, un site de pères de familles qui votent moins à droite qu'hohun.
J'ai préféré le début, qui relate la Grande Dépression des States.
Mention spéciale à une copine institutrice qui regardait le film avec nous :
A la fin, un acteur parle de Kong en disant "C'est l'amour qui l'a tué"
la copine instit' : "Mais non, C'est les Hommes et leurs avions qui l'ont descendu"...
2 Heures de débat pour lui faire comprendre l'histoire d'amour entre la belle et Kong...
Mention spéciale à une copine institutrice qui regardait le film avec nous :
A la fin, un acteur parle de Kong en disant "C'est l'amour qui l'a tué"
la copine instit' : "Mais non, C'est les Hommes et leurs avions qui l'ont descendu"...
2 Heures de débat pour lui faire comprendre l'histoire d'amour entre la belle et Kong...
Dernière modification par donspliff le jeu. avr. 05, 2007 12:15 pm, modifié 1 fois.
Je vous demande de ne pas voir dans cette manière d'opérer une mesure coercitive à votre égard, mais les régles inhérentes à ma profession m'obligent à procéder de cette manière.
qu'est ce qu'ils sont cons les profs...
Mél@nchon 2027, faut qu'on l'essaye !
Le passage où la pétasse tape son vaudeville sur l' île, j'ai trouvé ça atroce quand même.
C'est mon idée la glue dans les lance flammes.
Est ce qu'il y a un passage ou ils dégomment des raptors à la thompson ? Parce que sinon, rien que pour ça, ça mérite d'être vu.
I take a look at my enormous penis
and my troubles start melting away
and my troubles start melting away