C'est le cas depuis longtemps aux US, mais ça fait chier quand même que ça soit Amazon qui rafle la mise…
Pas mis à jour depuis un bail.
En vrac
Le chant du bourreau de Norman Mailer

Sympa mais sans plus. Un peu décu alors que j'avais adoré les Nus et les Morts du même auteur.
Des milliards de tapis de cheveux d'Andreas Eschbach

Bien aimé. Le truc de l'empereur immortel avec son empire sans fin fait penser à un truc mais je sais plus trop quoi
Dites-nous comment survivre à notre folie de Kenzaburô Oé

4 nouvelles. Une sur la guerre avec un village qui fait un américain prisonnier, une autre sur un père qui élève son gamin atteint de tutisme.
Franchement c'est très moyen. Les 3 premières nouvelles ca va encore mais la dernière (qui fait la moitié du bouquin), je lisais en diagonale tellement c'était indigeste.
Prix nobel peut-être mais pas pour ce bouquin alors.
L'Homme stochastique de Robert Silverberg

Comme d'hab la couverture du bouquin n'a aucun rapport avec l'histoire.
Un homme qui arrive à "voir" l'avenir d'abord en bouffant des tonnes de probas et de maths puis par le bien d'un mentor, voir tout court.
Le truc de la SF à court terme (ca se passe en 2000 pour un bouquin écrit en 75) c'est que c'est ultra casse-gueule. Bah non les drogues ne sont pas légalisées, le cul c'est pas comme tu veux, mais on a le net...truc que tu ne pouvais pas savoir. Dommage qu'il se focalise plus sur la description de cette société que sur son pitch de base.
Après Silverberg sort des bouquins "carré". Ca se lit facilement, c'est pas chiant. Donc ca passe tout seul.
Retour de Tchernobyl de Jean-Pierre Dupuy
Un essai par un ingénieur-philosophe (si si).
Écrit en 2005 avant Fukushima donc. Sympa de lire un tel truc après la catastrophe japonaise.
Il te parle de la catastrophe russe minimisée par les autorités nucléaire (mais c'était russe, mais y'a pas tant de morts que ca). Sauf que lui il dit qu'on ne parle pas des dégats psychologiques de voir une région entière vidée, de vivre en ne sachant pas si cela te touche ou pas...bref de vivre toute ta vie dans l'ombre du sarcophage. Que toute l'industrie idéalisant le nucléaire vit un rêve éveillé et que la toute puissance du privé est malsaine. On est plus dans le domaine du "réactif" que du "proactif". On n'essaie pas de voir les futurs problèmes arriver mais on fout des rustines quand ca se pointe.
Surtout d'autres catastrophes arriveront et que ce ne sera pas à coup de "mais ca ira madame la marquise" que ca se reglera.
Avec l'exemple des liquidateurs russes. Ok en Russie c'est passé...mais va faire pareil en France. Si tu trouves 5000 volontaires c'est déjà un exploit.
Faut voir comment ils en chient au Japon pour trouver des "liquidateurs" alors que là-bas la pression sociale est autrement plus forte que chez nous où le chacun pour soi règne.
Bref j'ai bien aimé.
AND LAST BUST NOT LEAST!!!
Si c'était à refaire de Marc Levy

Je voulais voir à quoi ca ressemble. Et puis c'est "LE MEILLEUR BOUQUIN DE LÉVY"
Bah bordel....vla le boulot quoi. C'est pas merdico-merdique comme du Teulé mais ça n'a strictement aucun intérêt.
Un poil de mauvais polar, 3 pincées de fantastique pour gamin, un peu de romance à l'eau de rose, des persos transparents, un fin merdique.
Je suis vachement moins pressé de tester un Musso désormais si Levy est soi-disant "meilleur" dans ce genre de soupe.
En vrac
Le chant du bourreau de Norman Mailer

Sympa mais sans plus. Un peu décu alors que j'avais adoré les Nus et les Morts du même auteur.
Des milliards de tapis de cheveux d'Andreas Eschbach

Bien aimé. Le truc de l'empereur immortel avec son empire sans fin fait penser à un truc mais je sais plus trop quoi
Dites-nous comment survivre à notre folie de Kenzaburô Oé

4 nouvelles. Une sur la guerre avec un village qui fait un américain prisonnier, une autre sur un père qui élève son gamin atteint de tutisme.
Franchement c'est très moyen. Les 3 premières nouvelles ca va encore mais la dernière (qui fait la moitié du bouquin), je lisais en diagonale tellement c'était indigeste.
Prix nobel peut-être mais pas pour ce bouquin alors.
L'Homme stochastique de Robert Silverberg

Comme d'hab la couverture du bouquin n'a aucun rapport avec l'histoire.
Un homme qui arrive à "voir" l'avenir d'abord en bouffant des tonnes de probas et de maths puis par le bien d'un mentor, voir tout court.
Le truc de la SF à court terme (ca se passe en 2000 pour un bouquin écrit en 75) c'est que c'est ultra casse-gueule. Bah non les drogues ne sont pas légalisées, le cul c'est pas comme tu veux, mais on a le net...truc que tu ne pouvais pas savoir. Dommage qu'il se focalise plus sur la description de cette société que sur son pitch de base.
Après Silverberg sort des bouquins "carré". Ca se lit facilement, c'est pas chiant. Donc ca passe tout seul.
Retour de Tchernobyl de Jean-Pierre Dupuy
Un essai par un ingénieur-philosophe (si si).
Écrit en 2005 avant Fukushima donc. Sympa de lire un tel truc après la catastrophe japonaise.
Il te parle de la catastrophe russe minimisée par les autorités nucléaire (mais c'était russe, mais y'a pas tant de morts que ca). Sauf que lui il dit qu'on ne parle pas des dégats psychologiques de voir une région entière vidée, de vivre en ne sachant pas si cela te touche ou pas...bref de vivre toute ta vie dans l'ombre du sarcophage. Que toute l'industrie idéalisant le nucléaire vit un rêve éveillé et que la toute puissance du privé est malsaine. On est plus dans le domaine du "réactif" que du "proactif". On n'essaie pas de voir les futurs problèmes arriver mais on fout des rustines quand ca se pointe.
Surtout d'autres catastrophes arriveront et que ce ne sera pas à coup de "mais ca ira madame la marquise" que ca se reglera.
Avec l'exemple des liquidateurs russes. Ok en Russie c'est passé...mais va faire pareil en France. Si tu trouves 5000 volontaires c'est déjà un exploit.
Faut voir comment ils en chient au Japon pour trouver des "liquidateurs" alors que là-bas la pression sociale est autrement plus forte que chez nous où le chacun pour soi règne.
Bref j'ai bien aimé.
AND LAST BUST NOT LEAST!!!
Si c'était à refaire de Marc Levy

Je voulais voir à quoi ca ressemble. Et puis c'est "LE MEILLEUR BOUQUIN DE LÉVY"
Bah bordel....vla le boulot quoi. C'est pas merdico-merdique comme du Teulé mais ça n'a strictement aucun intérêt.
Un poil de mauvais polar, 3 pincées de fantastique pour gamin, un peu de romance à l'eau de rose, des persos transparents, un fin merdique.
Je suis vachement moins pressé de tester un Musso désormais si Levy est soi-disant "meilleur" dans ce genre de soupe.
Dernière modification par Kek le ven. août 10, 2012 11:50 am, modifié 1 fois.
Levy, à chaque fois il écrit son meilleur roman, comme Nothomb, Pancol, Gavalda, etc.
Je suis persuadé que c'est le genre d'auteurs que tu peux pasticher sans les avoir jamais lus. Tu prends un héros américain, qui vit entre Paris et New York, qui est architecte, cardiologue, romancier, homme d'affaires, qui vit une histoire d'amour « compliquée » : décès, rupture récente, retrouvailles avec une ancienne amante.
Et après tu mitrailles au SVC (sujet-verbe-complément) : « Peter commanda un drink dans le salon du Waldorf Astoria. Après un moment de réflexion, il opta pour un Cosmopolitan. Quand le serveur s'éloigna, il fit tinter les glaçons dans le verre et s'interrogea. Pourquoi Angela avait-elle quitté Paris ? »
Je suppose que ça doit prendre deux ou trois semaines à ses poulets cocos, à vue de nez ça ne dépasse jamais les 250 pages, et c'est en gros caractères pour les vieux et les gens qui ne lisent jamais.
Bon business plan, ce mec a tout compris.
Je suis persuadé que c'est le genre d'auteurs que tu peux pasticher sans les avoir jamais lus. Tu prends un héros américain, qui vit entre Paris et New York, qui est architecte, cardiologue, romancier, homme d'affaires, qui vit une histoire d'amour « compliquée » : décès, rupture récente, retrouvailles avec une ancienne amante.
Et après tu mitrailles au SVC (sujet-verbe-complément) : « Peter commanda un drink dans le salon du Waldorf Astoria. Après un moment de réflexion, il opta pour un Cosmopolitan. Quand le serveur s'éloigna, il fit tinter les glaçons dans le verre et s'interrogea. Pourquoi Angela avait-elle quitté Paris ? »
Je suppose que ça doit prendre deux ou trois semaines à ses poulets cocos, à vue de nez ça ne dépasse jamais les 250 pages, et c'est en gros caractères pour les vieux et les gens qui ne lisent jamais.
Bon business plan, ce mec a tout compris.
Enfin, ses poulets cocos… vu le travail, il peut aussi bien les faire lui-même.
j'en ai lu un une fois.
Il y a longtemps.
Et je crois que c'était le même titre que le dernier qui vient de sortir.
Il y a longtemps.
Et je crois que c'était le même titre que le dernier qui vient de sortir.
Je vous demande de ne pas voir dans cette manière d'opérer une mesure coercitive à votre égard, mais les régles inhérentes à ma profession m'obligent à procéder de cette manière.
J'aime particulièrement la propension de ces gens à se prendre au sérieux, avec par exemple la photo de deuxième de couverture accompagnée d'une description de la vie trop successful du gars "Titulaire d'un MBA et d'un master en sciences du marketing, John Connard a travaillé avec les plus grands. Il se consacre désormais à la passion qui l'a suivi tout au long de sa vie : l'écriture."
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
Comment savoir ? Ils sont trouvés grâce à l'algorithme perfectionné d'un marclevitron : Que deviens-tu ? ; Un jour peut-être ; Aimons-nous quand même ; Tu es partie…
Putain je devrais me reconvertir. Je lancerai 2 / 3 trucs racistes pour faire le buzz. Et hop à moi le succès, la coke et les putes.aliocha a écrit :Et après tu mitrailles au SVC (sujet-verbe-complément) : « Peter commanda un drink dans le salon du Waldorf Astoria. Après un moment de réflexion, il opta pour un Cosmopolitan. Quand le serveur s'éloigna, il fit tinter les glaçons dans le verre et s'interrogea. Pourquoi Angela avait-elle quitté Paris ? »
Je suppose que ça doit prendre deux ou trois semaines à ses poulets cocos, à vue de nez ça ne dépasse jamais les 250 pages, et c'est en gros caractères pour les vieux et les gens qui ne lisent jamais.
Bon business plan, ce mec a tout compris.
La marque distinctive des âmes modernes, ce n'est pas le mensonge, mais l'innocence, incarnée dans le moralisme mensonger. Faire partout la découverte de cette innocence - c'est peut-être la part la plus rebutante de notre travail.
Nietzsche
Nietzsche
Le problème c'est que la place est prise. Si tu sors ça chez un petit éditeur, tu vas lever un smic par roman.
Ahah en fait il assemble deux gâteux sablés avec des trucs écrits dessus et ça lui fait un titre.aliocha a écrit :Comment savoir ? Ils sont trouvés grâce à l'algorithme perfectionné d'un marclevitron : Que deviens-tu ? ; Un jour peut-être ; Aimons-nous quand même ; Tu es partie…
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
Merde. Ou alors je prends un pseudonyme pancake.
La marque distinctive des âmes modernes, ce n'est pas le mensonge, mais l'innocence, incarnée dans le moralisme mensonger. Faire partout la découverte de cette innocence - c'est peut-être la part la plus rebutante de notre travail.
Nietzsche
Nietzsche
Que penses tu de Teulé, aliocha ? Du moins de ses bouquins ..
Si tu l'as lu un peu.
Si tu l'as lu un peu.
Dernière modification par STANY le ven. août 10, 2012 12:58 pm, modifié 1 fois.
Mél@nchon 2027, faut qu'on l'essaye !
Purée, les gâteaux sablés ! C'est exactement ça !
@Stan >> jamais lu, ou alors des bouts de bédés dans l'Echo des savanes.
@Stan >> jamais lu, ou alors des bouts de bédés dans l'Echo des savanes.
Dernière modification par Goldseller13 le ven. août 10, 2012 12:59 pm, modifié 1 fois.
Si tu veux lire de bonnes nouvelles jap, prend du Mishima, Kenzaburô Oé c'est effectivement chiant.Kek a écrit :4 nouvelles. Une sur la guerre avec un village qui fait un américain prisonnier, une autre sur un père qui élève son gamin atteint de tutisme.
Franchement c'est très moyen. Les 3 premières nouvelles ca va encore mais la dernière (qui fait la moitié du bouquin), je lisais en diagonale tellement c'était indigeste.
Prix nobel peut-être mais pas pour ce bouquin alors.
ok, Je demande juste parce qu'il est de mon petit coin de campagne, qu'il a l'air sincère, sympa, passionné et pas pancake :paliocha a écrit :Purée, les gâteaux sablés ! C'est exactement ça !
@Stan >> jamais lu, ou alors des bouts de bédés dans l'Echo des savanes.
J'ai pas eu le temps de le lire mais j'ai vu des interviews, ça me donne envie
Mél@nchon 2027, faut qu'on l'essaye !
Amerloque CHECKaliocha a écrit :Levy, à chaque fois il écrit son meilleur roman, comme Nothomb, Pancol, Gavalda, etc.
Je suis persuadé que c'est le genre d'auteurs que tu peux pasticher sans les avoir jamais lus. Tu prends un héros américain, qui vit entre Paris et New York, qui est architecte, cardiologue, romancier, homme d'affaires, qui vit une histoire d'amour « compliquée » : décès, rupture récente, retrouvailles avec une ancienne amante.
Et après tu mitrailles au SVC (sujet-verbe-complément) : « Peter commanda un drink dans le salon du Waldorf Astoria. Après un moment de réflexion, il opta pour un Cosmopolitan. Quand le serveur s'éloigna, il fit tinter les glaçons dans le verre et s'interrogea. Pourquoi Angela avait-elle quitté Paris ? »
Je suppose que ça doit prendre deux ou trois semaines à ses poulets cocos, à vue de nez ça ne dépasse jamais les 250 pages, et c'est en gros caractères pour les vieux et les gens qui ne lisent jamais.
Bon business plan, ce mec a tout compris.
Romancier (journaliste en fait) CHECK
Histoire compliquée avec un ancien amour DOUBLE-CHECK
250 pages (sur mon lecteur epub) CHECK
SVC CHECK
Sinon c'est pétri d'incohérences et de conneries mais bon on ne va pas tirer sur l'ambulance, je ne m'attendais pas à un chef-d’œuvre non plus.
Par contre ce que j'ai adoré c'est la tentative d'ancrage dans le monde réel. Le journaliste en question il fait une pseudo-enquete sur des tortionnaires d'une junte sud-américaine qui par la suite se sont volatilisés en reprenant une vie normale.
LE moment "on ne rigole plus les enfants" c'est la description des sévices de ladite junte.
Il y fout du Torture porn juste pour faire genre MOI AUSSI JE PEUX FAIRE DU SERIEUX.
Ca m'a fait sourire
1000 pages en tout piti piti caractères, heureusement j'ai mes lorgnons

j'en suis à la page 100 et je foutrais bien une bonne branlée à ce petit Davy

j'en suis à la page 100 et je foutrais bien une bonne branlée à ce petit Davy
No pussy blues.
Haha, j'aurais jamais imaginé un truc pareil sachant qu'il a surtout un lectorat féminin !Il y fout du Torture porn juste pour faire genre MOI AUSSI JE PEUX FAIRE DU SERIEUX.
Dernière modification par Goldseller13 le sam. août 11, 2012 12:29 pm, modifié 1 fois.
Bah.
De quoi faire un peu frétiller madame Bovary avant que papa rentre de sa successful libre entreprise ! Mais pas assez pour la faire passer de l'autre coté de la barrière.
Un délicat mélange de caca.
De quoi faire un peu frétiller madame Bovary avant que papa rentre de sa successful libre entreprise ! Mais pas assez pour la faire passer de l'autre coté de la barrière.
Un délicat mélange de caca.
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Ah tiens, nouvelle fournée :

Vieux classique de la SF que j'avais loupé.
On a affaire à un cycle composé de 27 nouvelles et d'un seul roman sur l'évolution de l'homme pendant 14.000 ans (selon wiki) qui commence plus où moins comme çeci :
Le découpage en nouvelle permet de brosser un éventail incroyable d'histoires et de personnages. Certaines sont sérieuses et presque morbides (les Sondeurs), d'autres plus légères (les Canards de l'espace). Il faut noter la présence diffuse de poésie (a la Tolkien) et un imaginaire de l'auteur vraiment particulier. La première nouvelle, la plus proche de nous en date, s'ouvre sur des nations reproduisant la guerre dans un grand jeu de bataille de "dirigeables" géants pour régler les différents politiques (entre le Tibet et la Chine, ici).
C'est vieux bien sur mais d'une belle manière.
Un peu comme relire les Chroniques Martiennes de Bradbury.
Facile 4 bites sur 5.

Ça commence gentiment avec cette histoire de tortues, d'école, de gamins et de dessins. A la fin, Bracken est le "maître du néant" capable de faire et défaire le monde. Ca part dans tous les sens, bien écrit même si c'est lourd parfois, assez court et plutôt marrant dans l'ensemble.
3 bites.

Très bon dans l'ensemble. Elle remet à sa place Le Corbusier, met Mumford en parallèle avec Friedmann (le sociologue Français, pas le fossoyeur des civilisations Milton), discute de l'urbain et de la ville à l'ère "électro-télématique".
Le seul truc qui chiffonne là-dedans est probablement d'avoir reçu le prix du livre d'architecture 2007 des mains d'Albanel.
Pleins de bites quand même.

Vieux classique de la SF que j'avais loupé.
On a affaire à un cycle composé de 27 nouvelles et d'un seul roman sur l'évolution de l'homme pendant 14.000 ans (selon wiki) qui commence plus où moins comme çeci :
C'est excellent.Le 2 avril 1945, le savant Ritter Vom Acht décide d'envoyer ses trois filles Carlotta, Juli et Karla, dans des capsules spatiales individuelles afin de leur épargner la guerre et de leur sauver la vie. Plusieurs milliers d'années plus tard, la capsule de Carlotta puis celle de Juli reviennent sur Terre.
Le découpage en nouvelle permet de brosser un éventail incroyable d'histoires et de personnages. Certaines sont sérieuses et presque morbides (les Sondeurs), d'autres plus légères (les Canards de l'espace). Il faut noter la présence diffuse de poésie (a la Tolkien) et un imaginaire de l'auteur vraiment particulier. La première nouvelle, la plus proche de nous en date, s'ouvre sur des nations reproduisant la guerre dans un grand jeu de bataille de "dirigeables" géants pour régler les différents politiques (entre le Tibet et la Chine, ici).
C'est vieux bien sur mais d'une belle manière.
Un peu comme relire les Chroniques Martiennes de Bradbury.
Facile 4 bites sur 5.

Extrêmement barré.Islande, 1986. Dans la petite école d’Hafnafjordur, entre une falaise arpentée par les fées et un champ de lave hanté par le passé, se noue un drame cosmique aux fantastiques implications. À la veille de la grande kermesse annuelle, Elliot, le très vieux concierge muet, a quitté sa chambre sans fenêtres, fermée de l’intérieur.
Bracken, le professeur de dessin, part à sa recherche flanqué de deux tortues, sans se douter que cette aventure l’amènera à franchir le seuil de la réalité, là où absurde, poésie et dangers se fondent en une vertigineuse chasse aux secrets.
Ça commence gentiment avec cette histoire de tortues, d'école, de gamins et de dessins. A la fin, Bracken est le "maître du néant" capable de faire et défaire le monde. Ca part dans tous les sens, bien écrit même si c'est lourd parfois, assez court et plutôt marrant dans l'ensemble.
3 bites.

Le format "recueil d'articles" permet d'aérer une lecture qui pourrait paraître indigeste à la base.Recueil d'articles écrits entre 1985 et 2005 qui portent notamment sur le changement du rapport humain à l'espace urbain induit par Internet, le multimédia et la mondialisation. L'auteure nous fait découvrir progressivement cette compétence d'édifier, qui est propre à l'homme, et ses enjeux à l'heure de la mondialisation.
Très bon dans l'ensemble. Elle remet à sa place Le Corbusier, met Mumford en parallèle avec Friedmann (le sociologue Français, pas le fossoyeur des civilisations Milton), discute de l'urbain et de la ville à l'ère "électro-télématique".
Le seul truc qui chiffonne là-dedans est probablement d'avoir reçu le prix du livre d'architecture 2007 des mains d'Albanel.
Pleins de bites quand même.
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"

Excellent. Je n'en suis qu'au début où elle parle de l'esprit dans lequel était fait le théâtre (et même les différents jeux) à Rome sous la république. C'est très intéressant. On voit la distance qu'il y a par rapport à notre conception actuelle.
Anna Navarre: You're wearing sunglasses on a night operation?
JC Denton: My vision is augmented.
JC Denton: My vision is augmented.
Florence Dupont, j'ai suivi ses cours 
C'était une bègue dont le thème de travail favori était l'éloquence, une vraie dingue, mais d'une grande érudition, et qui avait beaucoup d'humour, ce qui est appréciable chez un universitaire. Elle avait d'ailleurs fait un essai qui comparait Homère à Dallas.
C'était une bègue dont le thème de travail favori était l'éloquence, une vraie dingue, mais d'une grande érudition, et qui avait beaucoup d'humour, ce qui est appréciable chez un universitaire. Elle avait d'ailleurs fait un essai qui comparait Homère à Dallas.
Ben regarde le succès de 50 shades of Grey.aliocha a écrit :Haha, j'aurais jamais imaginé un truc pareil sachant qu'il a surtout un lectorat féminin !Il y fout du Torture porn juste pour faire genre MOI AUSSI JE PEUX FAIRE DU SERIEUX.
Le véritable asile, un site de pères de familles qui votent moins à droite qu'hohun.
Elle est venue à Avignon cette année faire des conférences. J'ai adoré ; c'est pour ça que j'ai pris un bouquin d'elle à la BU (et parce que je cherche le sujet du mémoire que je vais faire pendant mon master. Probablement lié au théâtre (peut-être un lien entre le théâtre latin et la commedia)).aliocha a écrit :Florence Dupont, j'ai suivi ses cours
C'était une bègue dont le thème de travail favori était l'éloquence, une vraie dingue, mais d'une grande érudition, et qui avait beaucoup d'humour, ce qui est appréciable chez un universitaire. Elle avait d'ailleurs fait un essai qui comparait Homère à Dallas.
Dernière modification par LeChat le ven. août 24, 2012 4:36 pm, modifié 1 fois.
Anna Navarre: You're wearing sunglasses on a night operation?
JC Denton: My vision is augmented.
JC Denton: My vision is augmented.
Dernière modification par LeChat le sam. août 25, 2012 9:48 pm, modifié 1 fois.
Anna Navarre: You're wearing sunglasses on a night operation?
JC Denton: My vision is augmented.
JC Denton: My vision is augmented.