
Anthologie assez sympa, je suis d'ailleurs étonné du nombre d'auteurs que j'ai découvert.




Dernière modification par Xuan Carlos le mer. févr. 29, 2012 11:22 am, modifié 1 fois.
Un Gemmel, quoi !SojaCouille a écrit :Y a de bons passages, surtout les moments de baston. Y a des bonnes idées. Mais ca manque de finesse, trop de trucs amenés tombés du ciel, le fil du bouquin est trop gros, la fin est baclée, on dirait que quelqu'un a fait trop de coupes dans le livre. Au final, bof et dispensable.


Son cycle "le lion de Macédoine" dans une Sparte antique avec un Aristote magicien était pas mauvais. Sauf le dernier tome, inutile. Le reste j'ai jamais trop accroché : Renégat par exemple.SojaCouille a écrit :Si c'est tout comme ca ce qu'il a écrit, alors oui.
On dirait un sous-Moorcock tiens.
Dernière modification par NiarkNiark le jeu. mars 01, 2012 9:48 am, modifié 1 fois.
L'avantage, c'est qu'il se lit facilement. Et lire en anglais ça permet d'éviter les supers traductions genre Kraken -> Seiche ou Dire Wolf -> Loup Garou.Charles-Marie a écrit :G.R.R. Martin, c'est une horreur par exemple. Il y a des répétitions — involontaires — d'un paragraphe à l'autre, le vocabulaire sort du guide du maître de la 1ère édition d'AD&D et les descriptions ressemblent à : « la forêt était sombre à cause des arbres immenses et lugubres »…
Il y en a des très bons, comme le traducteur des Annales du Disque-monde par exemple.JM a écrit :Ben oui, les non-Français c'est pas qu'ils écrivent mal, c'est juste qu'ils sont traduits par des tâcherons.
Je serai quand même pas aussi expéditif que toi. Mais je le disais plus haut, il n'y a pas que le style de l'écriture qui compte, encore plus dans le domaine de l'imaginaire qui regroupe quand même beaucoup plus que la seule fantasy : Anticipation, sf, horreur, fantastique.Charles-Marie a écrit :Ben j'ai surtout l'impression que les Français sont ampoulés (ie. Damasio, je ne connais pas ceux que vous citez, je jetterai un œil), c'est une vieille tradition chez nous, on lit ça aussi dans les polars et même dans la littérature rose, le Français aime le dictionnaire des synonymes et les propositions relatives — mais pas trop non plus dans la littérature de genre, il faut tout de même vendre. De l'autre côté du spectre, on a les Américains qui font du sujet-verbe-complément, c'est aussi une tradition chez eux, mais dans la fantasy ça ne passe pas du tout. G.R.R. Martin, c'est une horreur par exemple. Il y a des répétitions — involontaires — d'un paragraphe à l'autre, le vocabulaire sort du guide du maître de la 1ère édition d'AD&D et les descriptions ressemblent à : « la forêt était sombre à cause des arbres immenses et lugubres »…
Après avoir lu ' A Clockwork Orange' ça m'a fait plaisir de ne pas en chier à chaque phrase.Charles-Marie a écrit :Par contre, la facilité de lecture, je trouve que c'est un avantage moins important que le plaisir de la lecture.
Marrant je suis en train de lire le dernier stephen king, et je me disais justement "il est doué ce con pour te happer." Après m'être tapé le goncourt 2011 j'ai l'impression de redécouvrir le plaisir de lire.NiarkNiark a écrit :Je serai quand même pas aussi expéditif que toi. Mais je le disais plus haut, il n'y a pas que le style de l'écriture qui compte, encore plus dans le domaine de l'imaginaire qui regroupe quand même beaucoup plus que la seule fantasy : Anticipation, sf, horreur, fantastique.Charles-Marie a écrit :Ben j'ai surtout l'impression que les Français sont ampoulés (ie. Damasio, je ne connais pas ceux que vous citez, je jetterai un œil), c'est une vieille tradition chez nous, on lit ça aussi dans les polars et même dans la littérature rose, le Français aime le dictionnaire des synonymes et les propositions relatives — mais pas trop non plus dans la littérature de genre, il faut tout de même vendre. De l'autre côté du spectre, on a les Américains qui font du sujet-verbe-complément, c'est aussi une tradition chez eux, mais dans la fantasy ça ne passe pas du tout. G.R.R. Martin, c'est une horreur par exemple. Il y a des répétitions — involontaires — d'un paragraphe à l'autre, le vocabulaire sort du guide du maître de la 1ère édition d'AD&D et les descriptions ressemblent à : « la forêt était sombre à cause des arbres immenses et lugubres »…
Prend un type comme King par exemple. Il se fait régulièrement étrillé par les critiques pour son style pauvre, ses tournures faciles etc etc. N’empêche, il a écrit quelques une des meilleures histoires d'horreur (et pas que) que j'ai pu lire. Lovecraft aussi si on reste dans le domaine de l'horreur, en voilà un autre souvent bien chiant à lire (a part quelques coups de génies et malgré une traduction souvent fautive, ok).
Le problème de la Fantasy c'est qu'elle se tape tout les fonds de tiroir des éditeurs avec des auteurs improbables et des histoires qui copie colle le seigneur des anneaux depuis 40 ans. Mais certains innovent, par exemple ceux que j'ai cité plus haut.
Un élève doué.donspliff a écrit :Différentes saisons avec la nouvelle du gamin qui retrouve par hasard un nazi undercover est énorme.