Elle parlait de patate, pas des frites en particulier.JM a écrit :Et Kane inventa les frites à la vapeur.
Et pareil, faut bouffer que des frites surgelées pour trouver que ça n'a pas de gout.
Il semblerait que Kane fasse de très bonnes frites, quel dommage que je ne puisse confirmer *clin d'oeil*
Kane défenseur de la patate bio bien de chez nous. Quand toi aussi tu subiras la crise, tu comprendras probablement qu'il faut gagner un sojasalaire pour bouffer du bio bon tous les jours. Et encore, je n'achète pas la merde espagnole.
Le goût du chlore.
Bah quand même plus qu'en France, et sur une surface beaucoup plus réduite.M. Porcin a écrit :Surtout que l'industrie en Angleterre je sais pas trop ce qu'il reste.
Un sac de patates ça coûte cher ??Sac à mouille a écrit :Kane défenseur de la patate bio bien de chez nous. Quand toi aussi tu subiras la crise, tu comprendras probablement qu'il faut gagner un sojasalaire pour bouffer du bio bon tous les jours. Et encore, je n'achète pas la merde espagnole.
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
Oui mais pas lui.
Ne pas comprendre Booba c'est ne rien comprendre au rap. Pire encore quand t'en fais l'image du rappeur bas du front qui ne sait pas ecrire. Et je peux meme pas te dire d'arreter de resrer bloquer dans les 90's, a cette epoque il faisait le crime paie, bordel. - Jakovazor
La clope c'est vraiment trop bien pour arrêter.
Cette possibilité de se prendre un petit shot de plaisir à n'importe quel moment, c'est irremplaçable.
Sans déconner, je sais que ce plaisir vient d'une sale addiction que j'ai créé, mais malgré tout, je ne vois vraiment pas d'alternative.
Cette possibilité de se prendre un petit shot de plaisir à n'importe quel moment, c'est irremplaçable.
Sans déconner, je sais que ce plaisir vient d'une sale addiction que j'ai créé, mais malgré tout, je ne vois vraiment pas d'alternative.
Bon aliocha, tu nous le retrouves ta déclaration d'amour à la cigarette ou pas !?
Je trouve que le sujet dérive, donc je relance d'un "les fumeurs peuvent faire ce qu'ils veulent tant qu'on leur coupe la sécu."
™
Je ne suis pas Niark²
Je ne suis pas Niark²
Même sur wefrag il a été démonté ce troll, peut-être sur doctissimo...Antipathique. a écrit :Je trouve que le sujet dérive, donc je relance d'un "les fumeurs peuvent faire ce qu'ils veulent tant qu'on leur coupe la sécu."
Voilà, ça ne fait pas mal du tout. Les ceusses qui disent le contraire sont rien que des aigris qui ne veulent pas laisser les gens vivre pleinement leur liberté, quoi.
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Personne n'a dit que ca ne faisait pas mal. Moi mon propos, c'est juste qu'entre toutes les salopries qu'on bouffe, bois ou respire chaque jour, c'est pas si grave que ca, sauf que c'est beaucoup plus mis en avant et diabolisé.
Après y'a la question duchoix personnel de se détruire la santé sciemment sur le long terme pour un peu de plaisir immediat. Le principe de la liberté en Francd, c'est quoi déjà?
Après y'a la question duchoix personnel de se détruire la santé sciemment sur le long terme pour un peu de plaisir immediat. Le principe de la liberté en Francd, c'est quoi déjà?
Ce qui sera réellement flippant, c'est quand un bâilleur pourra t'interdire de fumer chez toi, comme aux États-Unis.
Et c'est ça l'intérêt de la cigarette, on était tombé d'accord sur ce sujet, un jour, avec TDD, lui même incorrigible non fumeur : la cigarette est un indicateur du degré de liberté dans ton pays. Bien entendu, un type qui enfume les autres sans leur en demander l'autorisation fait preuve de grossièreté, d'incivilité, de malpropreté. Mais, je ne m'explique toujours pas comment l'on peut interdire à des gens de fumer dans des lieux collectifs notoirement fréquentés par des fumeurs. Les bars en sont, libre au patron d'interdire la clope, il est chez lui.
Il y a le même genre d'imbécilité avec l'interdiction de fumer sur le lieu de travail : proscrire ça dans les couloirs et autre parties communes, très bien, mais pourquoi dans les bureaux individuels ? C'est idiot de légiférer là-dessus, autant laisser le patron décider avec ses employés.
Bref, l'autre niquedouille qui a écrit le bouquin là, il dit que la cigarette est l'antithèse de la liberté, mais c'est complètement crétin, car la liberté dépend du choix individuel, et pas de l'impératif ou de l'injonction imposée par une personne tierce. Quand tu es fumeur, tu as le choix de ne pas fumer, quand tu es non fumeur, tu as le choix d'aller dans des lieux enfumés ou pas.
Et c'est ça l'intérêt de la cigarette, on était tombé d'accord sur ce sujet, un jour, avec TDD, lui même incorrigible non fumeur : la cigarette est un indicateur du degré de liberté dans ton pays. Bien entendu, un type qui enfume les autres sans leur en demander l'autorisation fait preuve de grossièreté, d'incivilité, de malpropreté. Mais, je ne m'explique toujours pas comment l'on peut interdire à des gens de fumer dans des lieux collectifs notoirement fréquentés par des fumeurs. Les bars en sont, libre au patron d'interdire la clope, il est chez lui.
Il y a le même genre d'imbécilité avec l'interdiction de fumer sur le lieu de travail : proscrire ça dans les couloirs et autre parties communes, très bien, mais pourquoi dans les bureaux individuels ? C'est idiot de légiférer là-dessus, autant laisser le patron décider avec ses employés.
Bref, l'autre niquedouille qui a écrit le bouquin là, il dit que la cigarette est l'antithèse de la liberté, mais c'est complètement crétin, car la liberté dépend du choix individuel, et pas de l'impératif ou de l'injonction imposée par une personne tierce. Quand tu es fumeur, tu as le choix de ne pas fumer, quand tu es non fumeur, tu as le choix d'aller dans des lieux enfumés ou pas.
Dernière modification par Xuan Carlos le lun. févr. 27, 2012 11:40 pm, modifié 1 fois.
Ouais mais justement, c'est comme dans une rame de metro, c'est toujours celui qui a le plus froid qui l'emporte, car il pourrait tomber malade, alors que les autres n'auraient que trop chaud.
La clopinette, c'est pareil, c'est à dire que ça fait chier celui qui ne peut pas fumer sa tige, mais ce n'est pas dangereux pour tous les autres.
La clopinette, c'est pareil, c'est à dire que ça fait chier celui qui ne peut pas fumer sa tige, mais ce n'est pas dangereux pour tous les autres.
su-per
Ca m'emmerde beaucoup plus quand je suis dans un bar de tomber sur un trou du cul bourré qui en devient insupportable que de devoir "supporter" la fumée des autres. Niveau liberté / emmerdement des autres, y'a pas photo. Mais bon, les braves chevaliers medecins philosophes anti clopes picolent tous, donc il n'y a pas lieu de se demander si niveau lavage de cerveau et emmerdement des autres, l'alcool cnest pas pareil.
Mais tu as mal lu ce qu'à écrit Aliocha: que ce soit intersit, pourquoi pas, mais c'est au patron du bar de choisir.
Mais tu as mal lu ce qu'à écrit Aliocha: que ce soit intersit, pourquoi pas, mais c'est au patron du bar de choisir.
Dernière modification par Thermostat le mar. févr. 28, 2012 12:13 am, modifié 1 fois.
C'est tout le principe de nos sociétés contemporaines justement : le fascisme des victimes.
Sauf que la question à se poser c'est : que vient foutre un non fumeur dans une réunion de fumeurs ? Non pas qu'il ne soit pas le bienvenu, les fumeurs sont conviviaux, eux, mais s'il vient il faut qu'il accepte les règles des autres, qu'elles lui coûtent à sa santé ou non. Il a la liberté et la conscience de son choix. Parce qu'en attendant, la règle opposé a toujours été valable. J'ai connu l'époque où l'on pouvait fumer au cinéma, dans le métro, ou en cours, mais jamais je ne me suis grillé un clope à l'église, lieu massivement fréquenté par des non fumeurs.
Sinon Plume, ton exemple ne colle pas. Quand tu vas dans le moindre tripot, ce n'est pas un fumeur qui attend de pouvoir fumer sa tige et quinze non fumeurs qui s'épanouissent dans un air sain, non, c'est tout le bar qui attend que le taulier puisse baisser le rideau pour qu'on puisse enfin s'en griller une sans se faire emmerder.
Sauf que la question à se poser c'est : que vient foutre un non fumeur dans une réunion de fumeurs ? Non pas qu'il ne soit pas le bienvenu, les fumeurs sont conviviaux, eux, mais s'il vient il faut qu'il accepte les règles des autres, qu'elles lui coûtent à sa santé ou non. Il a la liberté et la conscience de son choix. Parce qu'en attendant, la règle opposé a toujours été valable. J'ai connu l'époque où l'on pouvait fumer au cinéma, dans le métro, ou en cours, mais jamais je ne me suis grillé un clope à l'église, lieu massivement fréquenté par des non fumeurs.
Sinon Plume, ton exemple ne colle pas. Quand tu vas dans le moindre tripot, ce n'est pas un fumeur qui attend de pouvoir fumer sa tige et quinze non fumeurs qui s'épanouissent dans un air sain, non, c'est tout le bar qui attend que le taulier puisse baisser le rideau pour qu'on puisse enfin s'en griller une sans se faire emmerder.
Dernière modification par Xuan Carlos le mar. févr. 28, 2012 12:12 am, modifié 1 fois.
[nostalgie]
Alalalah, la clope en cours...
J'aurais toujours, profondément dans mon cœur et mes poumons, mon premier partiel de psychopathologie de l'adulte, ça ne s'invente pas : un amphi pour les fumeurs, blindé, et un amphi pour les non fumeurs, presque vide.
Les plus malins allaient faire le partiel au café du coin (nous n'étions pas surveillés), comme ça on pouvait fumer en terrasse, sous le Soleil de juin.[/nostalgie]
Maintenant, je suppose que si tu fumes dans une fac, tu te prends direct une clé de bras par un vigile.
Alalalah, la clope en cours...
J'aurais toujours, profondément dans mon cœur et mes poumons, mon premier partiel de psychopathologie de l'adulte, ça ne s'invente pas : un amphi pour les fumeurs, blindé, et un amphi pour les non fumeurs, presque vide.
Les plus malins allaient faire le partiel au café du coin (nous n'étions pas surveillés), comme ça on pouvait fumer en terrasse, sous le Soleil de juin.[/nostalgie]
Maintenant, je suppose que si tu fumes dans une fac, tu te prends direct une clé de bras par un vigile.
Je pense comprendre votre point de vue, et je ne suis pas particulièrement contre, c'est à dire qu'il faut être cool et prendre sur soi en société.
Mais ce n'est pas ce que je vois tous les jours, et mon exemple du métro n'est pas si éloigné dans le sens où même si toute la rame a chaud, il suffit d'un clampin qui a froid pour que l'on ferme les fenêtres, car encore une fois ça ne contente pas la masse, mais le "malade" a la priorité sur les gênés.
Mon point de vue sur ta question, c'est que des fumeurs dans un lieu publique, ça peut être perçu comme une interdiction d'accès pour une personne sensible à la fumée, même si les fumeurs en eux même ne sont pas du tout contre l'accueil des nons fumeurs. Or un lieu publique doit rester accessible à tous.
Là où je vous rejoins encore une fois, c'est que des bars fumeurs devraient exister, et c'est au patron d'aviser en fonction de sa clientèle.
La clope ne serait alors qu'un critère comme l'est le genre musical du bar ou son affinité avec les déviants homosexuels pédérastes.
Ce qui biaise tout, c'est que la clope est toxique, et que du coup certains faiseurs de loi y voit l'occasion de l'interdire petit à petit, mais n'avance pas cet argument clairement.
Mais ce n'est pas ce que je vois tous les jours, et mon exemple du métro n'est pas si éloigné dans le sens où même si toute la rame a chaud, il suffit d'un clampin qui a froid pour que l'on ferme les fenêtres, car encore une fois ça ne contente pas la masse, mais le "malade" a la priorité sur les gênés.
Mon point de vue sur ta question, c'est que des fumeurs dans un lieu publique, ça peut être perçu comme une interdiction d'accès pour une personne sensible à la fumée, même si les fumeurs en eux même ne sont pas du tout contre l'accueil des nons fumeurs. Or un lieu publique doit rester accessible à tous.
Là où je vous rejoins encore une fois, c'est que des bars fumeurs devraient exister, et c'est au patron d'aviser en fonction de sa clientèle.
La clope ne serait alors qu'un critère comme l'est le genre musical du bar ou son affinité avec les déviants homosexuels pédérastes.
Ce qui biaise tout, c'est que la clope est toxique, et que du coup certains faiseurs de loi y voit l'occasion de l'interdire petit à petit, mais n'avance pas cet argument clairement.
su-per
Ha, Charles-Marie qui prône la liberté du Renard libre dans le poulailler libre.Charles-Marie a écrit :Il y a le même genre d'imbécilité avec l'interdiction de fumer sur le lieu de travail : proscrire ça dans les couloirs et autre parties communes, très bien, mais pourquoi dans les bureaux individuels ? C'est idiot de légiférer là-dessus, autant laisser le patron décider avec ses employés.
Pour revenir au sujet, il m'a fallu 4 jour d'aération par -10° pour faire partir l'odeur de clope de l'appart... et puis à ce qu'il parait tu as une super baraque *clin d'oeil*Cyp a écrit :Il semblerait que Kane fasse de très bonnes frites, quel dommage que je ne puisse confirmer *clin d'oeil*
Un amphi plein de fumeurs, ça fait super envie... Même quand je clopais j'avais du mal avec les lieux trop enfumés, les bars parfois, mais je pense surtout aux wagons fumeurs. Ça puait la mort, une horreur. Je prenais toujours un place dans un wagon non-fumeur, quitte à en sortir cinq minutes pour en griller une sur les longs trajets. Mais passer trois heures là-dedans, brrr...Charles-Marie a écrit :[nostalgie]
Alalalah, la clope en cours...
J'aurais toujours, profondément dans mon cœur et mes poumons, mon premier partiel de psychopathologie de l'adulte, ça ne s'invente pas : un amphi pour les fumeurs, blindé, et un amphi pour les non fumeurs, presque vide.
Les plus malins allaient faire le partiel au café du coin (nous n'étions pas surveillés), comme ça on pouvait fumer en terrasse, sous le Soleil de juin.[/nostalgie]
Cela dit, c'est con qu'il n'y en ait plus, il devrait y avoir un wagon pour les fumeurs, comme il y a un wagon restaurant pour les affamés, une première classe pour les riches... Mais c'est de la discrimination envers les catégories qui n'ont pas leur wagon : quid d'un wagon-baise pour que les sex addicts puissent tirer un coup sur le trajet ? D'un wagon-mosquée pour faire la prière ?
Bref tant qu'il y a majorité de fumeurs, on peut fumer ? Si à chaque fois qu'une majorité veut un truc idiot on leur donne, on est mal (et je ne ressors pas l'exemple 1933).Charles-Marie a écrit :J'ai connu l'époque où l'on pouvait fumer au cinéma, dans le métro, ou en cours, mais jamais je ne me suis grillé un clope à l'église, lieu massivement fréquenté par des non fumeurs.