Je ne sais pas trop pour ceux de Corbeil, mais les mecs qui n'arrêtent pas de jurer "sur le Coran", ou encore plus drôle, genre "sur le Coran moi j'te nique" avec la canette de 8.6 à la main, c'est pas super bien vu des religieux.SojaCouille a écrit :Ca ne veut pas dire qu'il n'y a pas de racailles qui ne sont pas archi-pratiquantes. Au moins quand ca les arrange. En tout cas, y en a un paquet à Corbeil.
Alors, ça, il va falloir que tu le prouves. Parce que j'ai surtout l'impression que c'est à cause de personnes malhonnêtes comme Zemmour et consorts qui exploitent la paresse de ceux qui ne veulent pas s'asseoir pour réfléchir cinq minutes et préférerent l'opinion à la science, que l'on est aujourd'hui obligés d'utiliser des concepts qui n'existent pas, pour ne pas froisser la sensibilité de ces messieurs, parce que voyez-vous, « je ne comprends pas pourquoi on aurait pas le droit de dire que la Terre est au centre de l'univers ni même d'aborder le débat, parce qu'une bande de réacs et de bien pensants a décidé hypocritement d'écarter ce débat de la sphère publique ! »Tab a écrit : C'est à cause des gens qui pensent comme vous, bien faire, ne choquer personne, s'en tenir aux définitions académiques, que la France devient d'une hypocrisie sans précédant.
Vous voulez penser pour vous, et bien pensez, vous et vos penseurs du XIXe siècle.
Dernière modification par Xuan Carlos le mer. mars 24, 2010 3:20 pm, modifié 1 fois.
Tu veux dire les pancakes, qui après avoir prôné le métissage et les sociétés multiculturelles depuis des années retournent leurs vestes pour dresser les gens les uns contre les autres dans leurs propres pays et mieux assurer leur domination mondiale?aliocha a écrit :Alors, ça, il va falloir que tu le prouves. Parce que j'ai surtout l'impression que c'est à cause de personnes malhonnêtes comme Zemmour et consorts qui exploitent la paresse de ceux qui ne veulent pas s'asseoir pour réfléchir cinq minutes et pour préférer la science à l'opinion, que l'on est aujourd'hui obligés d'utiliser des concepts qui n'existent pas
Le mot race ne devrait plus exister que dans les livres d'histoire putain, comme le mot géocentrisme, mais non, on est obligé de le conserver pour plaire à des fainéants qui ont soixante-dix ans de retard intellectuel. Ça me sidère.
Mais que viennent-ils faire ici les pancakes ? On est en Israël ici ? On est une majorité de pancakes ? On s'en fout sérieux, on parle de science là. De validité ou pas d'un concept.Napalm a écrit : Tu veux dire les pancakes, qui après avoir prôné le métissage et les sociétés multiculturelles depuis des années retournent leurs vestes pour dresser les gens les uns contre les autres dans leurs propres pays et mieux assurer leur domination mondiale?
On est pas dans le topic Zemmour? C'est un scientifique?aliocha a écrit :Mais que viennent-ils faire ici les pancakes ?
!url!SojaCouille a écrit :Non, je pensais aux caïds des tarterets qui font des tournantes sur les filles qui ne portent pas le voile.Napalm a écrit : Je ne sais pas trop pour ceux de Corbeil, mais les mecs qui n'arrêtent pas de jurer "sur le Coran", ou encore plus drôle, genre "sur le Coran moi j'te nique" avec la canette de 8.6 à la main, c'est pas super bien vu des religieux.
Attardons-nous ici sur les années 1960 car il existe un important corpus de recherches sur la délinquance juvénile, produites notamment au centre de recherches de l’Éducation surveillée à Vaucresson. A cette époque, le débat public est marqué par le surgissement de la figure des « Blousons noirs ». Et, parmi les choses les plus graves qui leur sont reprochées, figurent précisément les viols collectifs (« viols en réunion », selon la catégorie juridique). En témoigne par exemple cet article de presse dans lequel on lit :
« Le bilan du premier semestre 1966 - une soixantaine de procès - révèle une nouvelle poussée du fléau. Un garçon drague, ‘lève’ une fille. Généralement dans une fête foraine, un club de jeunes. Il offre le déplacement motorisé vers un second lieu de plaisir. Parfois, c’est sa petite amie qu’il immole ainsi à la bande. Dans un square, un bois. Dans une résidence secondaire de banlieue. Le plus souvent, une cave d’un grand ensemble. [...] Les violences qui suivent confondent. Tantôt l’acte se déroule en communauté, tantôt la bande fait passer isolément chaque partenaire près de la victime. Les voyeurs se dissimulent aux alentours. Presque toujours les scènes sont enregistrées au magnétophone. Fréquemment, l’avilissement de la ‘bécasse’, du ‘boudin’, termes employés par les jeunes crapules, s’accompagne de véritables tortures » [4].
Au cours des années 1990, une tendance à « l’ethnicisation » des rapports sociaux s’est beaucoup développée dans la société française. De plus, l’idée d’un lien entre Délinquance et Immigration s’est largement banalisée dans le champ politique et intellectuel où l’on se préoccupe de moins en moins des recherches en sciences sociales [15]. Enfin, la stigmatisation des jeunes issus de l’immigration n’a cessé de s’amplifier, d’abord à travers le débat sur les « violences urbaines » et l’« insécurité », puis à travers le thème des violences faites aux femmes (dont le viol collectif a paru la manifestation exemplaire) et enfin avec celui du « nouvel antisémitisme ». A tel point que les lectures en termes « ethniques » ou « culturels » se sont largement répandues, parfois jusque dans les sciences sociales. Or, ces lectures globalisantes à la mode s’avèrent particulièrement réductrices et simplificatrices. Elles évacuent les dimensions sociales et politiques des comportements, autant que les problématiques individuelles ou encore les spécificités régionales et locales.
Dans le cas des viols collectifs, nous avons vu que ces lectures ignorent l’histoire, mais aussi les problématiques spécifiques de l’adolescence, de la construction des identités sexuelles et des rapports de sexe. Elles méconnaissent également les dynamiques des sociabilités masculines juvéniles, notamment ce processus singulier qu’est la constitution des bandes et la façon dont elles peuvent évoluer vers des pratiques délinquantes. En définitive, on peut se demander si ces lectures culturalistes ne révèlent pas la banalisation d’une forme ordinaire de xénophobie, dans une société où la peur et les symboles ont remplacé l’analyse des problèmes sociaux et des comportements juvéniles, aussi criminels soient-ils [16].
Dernière modification par thedarkdreamer le mer. mars 24, 2010 3:30 pm, modifié 1 fois.
"J’appartiens donc à la justice, dit l’abbé. Dès lors, que pourrais-je te vouloir ? La justice ne veut rien de toi. Elle te prend quand tu viens et te laisse quand tu t’en vas."
Ça, personne ne le remet en question. Mais ici, le débat précis, c'est la pensée zemourienne qui soutient des théories racialistes, et qui laisse souvent entendre à mots couverts, mais de moins en moins, qu'il y a une prédestination chez certains.SojaCouille a écrit :A raccourci, raccourci et demi.
Les noirs (couleur de peau), les auvergnats (culture).
La choc des civilisations lié à l'immigration est en fait un choc de cultures. Et le raccourci "il est noir donc de culture africaine sub saharienne" ou "il est auvergnat donc de culture de merde" il est facile à faire. C'est con pour ceux qui sont archi-intégrés mais faut reconnaitre qu'il y a pas des masses non plus, suffit de regarder les 3èmes générations qui s'accrochent comme des débiles à des idées et des valeurs qui leurs parents avaient enfin abandonnées (après les grands parents qui avaient fait beaucoup d'efforts).
Toujours est-il que le black qui parle fort dans le RER ou qui met de la musique tard le soir à donf, le rebeuh qui me menace dans le RER et qui a sa jambe de survetement remontée au genou et sa copine soumise à côté, ils me font légèrement chier. Je suis dans mon pays et ces comportements ne font pas partie des valeurs de mon pays (cela dit je reconnais que d'autres comportements traditonnels francais me cassent bien les couilles aussi)
Sauf qu'à dire ca on se fait taxer de raciste.
thedarkdreamer a écrit :!url!SojaCouille a écrit :Non, je pensais aux caïds des tarterets qui font des tournantes sur les filles qui ne portent pas le voile.Napalm a écrit : Je ne sais pas trop pour ceux de Corbeil, mais les mecs qui n'arrêtent pas de jurer "sur le Coran", ou encore plus drôle, genre "sur le Coran moi j'te nique" avec la canette de 8.6 à la main, c'est pas super bien vu des religieux.

(bon après elle l'a peut être cherché hein, j'ai pas lu le livre).
Le langage n'est pas une science, alors bonne chance pour y appliquer du terrorisme intellectuel à base de 1+1=2.aliocha a écrit :Le mot race ne devrait plus exister que dans les livres d'histoire putain, comme le mot géocentrisme, mais non, on est obligé de le conserver pour plaire à des fainéants qui ont soixante-dix ans de retard intellectuel. Ça me sidère.
Il est important de comprendre qu'il y a plusieurs niveaux de compréhension.
Rav Ron Chaya, l'humour pancake à son meilleur.SojaCouille a écrit :Le métissage des pancakes avec des goys a tué plus de pancakes que la Shoah. Vivi, je me rappelle plus le nom du pseudo religieux pancake et taré qui avait dit ca, c'était passé ici.
Ne ratez pas ses meilleures sketches "Canigou, le paradis des chiens", "Bientot la 3e guerre mondiale" (ouais c'est écrit dans la torah comme l'était la guerre en Irak figurez-vous)
En tournée près de chez vous avec des bodyguards armés car sinon il râle.
Lettre de Zemmour à la LICRA.
J'ai horreur de ce type, en tout cas de son ton en général, et de la plupart de ses idées, mais je plussoie l'argumentaire. On est dans la continuité d'une Société qui ne veut/peut plus tolérer les pieds dans le plat.
Desproges serait au chômage technique (et yéssous sait que Desproges etait 100 fois plus talentueux et cynique que le ragondin ruquiesque).
J'ai horreur de ce type, en tout cas de son ton en général, et de la plupart de ses idées, mais je plussoie l'argumentaire. On est dans la continuité d'une Société qui ne veut/peut plus tolérer les pieds dans le plat.
Desproges serait au chômage technique (et yéssous sait que Desproges etait 100 fois plus talentueux et cynique que le ragondin ruquiesque).
Pute®
Oui, on est vingt millions de plus, merci le baby boom.Napalm a écrit :Rien de nouveau dans les faits, mais sur la quantité.thedarkdreamer a écrit :Rien de nouveau sous le soleil de France.
Oui et c'est connu, les clampins qu'on a au pouvoir aujourd'hui n'osent pas choquer.aliocha a écrit :Alors, ça, il va falloir que tu le prouves. Parce que j'ai surtout l'impression que c'est à cause de personnes malhonnêtes comme Zemmour et consorts qui exploitent la paresse de ceux qui ne veulent pas s'asseoir pour réfléchir cinq minutes et préférerent l'opinion à la science, que l'on est aujourd'hui obligés d'utiliser des concepts qui n'existent pas, pour ne pas froisser la sensibilité de ces messieurs, parce que voyez-vous, « je ne comprends pas pourquoi on aurait pas le droit de dire que la Terre est au centre de l'univers ni même d'aborder le débat, parce qu'une bande de réacs et de bien pensants a décidé hypocritement d'écarter ce débat de la sphère publique ! »Tab a écrit : C'est à cause des gens qui pensent comme vous, bien faire, ne choquer personne, s'en tenir aux définitions académiques, que la France devient d'une hypocrisie sans précédant.
Vous voulez penser pour vous, et bien pensez, vous et vos penseurs du XIXe siècle.
Où est-ce que je dis que c'est un mythe? Où est-ce que je conteste le phénomène? Le lien que je cite rappelle simplement qu'il n'a rien de nouveau.SojaCouille a écrit :Houla, t'es encore sur Zemmour toi ?
TDD : Les racailles ne touchent pas aux filles coton ouatées parce que religion respect toutssa. Les tournantes aux tarterets, c'est pas un mythe. Ce qui donne des filles non musulmanes ou non croyantes qui portent le voile pour éviter le viol. Je serais curieux de connaitre l'opinion des religieux sur ce genre de pratiques (on entend assez d'imams débiles dire qu'une fille violée a du le chercher quelque part, cf l'Egypte récemment) et sur le fait que le port du voile les protège du viol justement.
De même l'opinion des religieux sur le chantage que cela introduit de fait.
Une des thèses développées dans "Histoire du viol" de Vigarello est que la sensibilité de la société au viol s'accroit au fur et à mesure que les relations entre les membres de cette société deviennent moins marquées par la confrontation svt, que la parole des femmes et des enfants est écoutée, que le traumatisme subi par les victimes de viol est mieux connu.
Sur les Tarterêts, je n'en sais rien, je ne me suis pas penché sur la question.
Dernière modification par thedarkdreamer le mer. mars 24, 2010 3:36 pm, modifié 1 fois.
"J’appartiens donc à la justice, dit l’abbé. Dès lors, que pourrais-je te vouloir ? La justice ne veut rien de toi. Elle te prend quand tu viens et te laisse quand tu t’en vas."
Ha ha ha, le meme coup de pute qu'avec Dieudo.La mise en scène toute de gouaille cynique d'un Ardisson sur Canal+, qui prévient d'avance par un panneau comme dans les dessins animés de Tex Avery : Attention, Zemmour dérape , et qui mime un effarement scandalisé d'autant plus surjoué qu'il est enregistré et inséré a posteriori, tandis que pendant l'émission, il avait pris un air patelin, pour me glisser à l'oreille : Tu as un rôle très important dans la société de dire les vérités qui dérangent... Ne t'inquiète pas, je te protégerai au montage. Car, si mes propos étaient si infâmes à ses yeux, que ne les a-t-il coupés au montage ?
« Je suis né d'un con, je mourrai comme un con » El Comandante Rebleauchón
tout ça me laisse penser que si la terre entière était bien française comme il faut on aurait moins de problèmes. Mais allez expliquer ça aux auvergnats hein.
Il laisse entendre qu'il y a un probleme d'integration avec les dernieres vagues d'arrivants, du a l'abandon du systeme d'assimilation qui lui a permis de devenir un français comme les autres et de mettre de coté sa propre culture.et qui laisse souvent entendre à mots couverts, mais de moins en moins, qu'il y a une prédestination chez certains.
Ce que tu fait est un procés d'intention, du même genre que tout les vénères qui veulent sa peau. Son idée est peut etre érronée mais elle ne sous entend pas que les nouveaux arrivant soient inassimilables dans l'absolu ou que leurs "Phénotype" les prédéstinent a la criminalité.
Finalement ce débat n'est pas si mal , car il permet de voir qu'effectivement, il est beaucoup plus facile d'en appeler a la bete immonde que de dialoguer sur le sujet de l'immigration et de l'identité nationale.
Quand a son délire de races il s'attache davantage au mot en lui meme qu'a sa définition scientifique (ce qui est trés con je te l'accorde mais ce n'est pas un crime si ?)
Dernière modification par Dragunov le mer. mars 24, 2010 3:48 pm, modifié 1 fois.
SojaCouille a écrit:
Ha. Encore une généralité où je me plante.
Ca m'étonne
Ha. Encore une généralité où je me plante.
Ca m'étonne
si
« Je suis né d'un con, je mourrai comme un con » El Comandante Rebleauchón
Mais on s'en FOUT des putains de Canadiens sérieux ! Tout le monde s'en tape de leur politique, de leur culture, personne ne veut leur ressembler !reblochon a écrit :Bah ouais, tu iras dire cela aux anglais et aux canadiens connards !aliocha a écrit :Il n'y a pas de modèle d'intégration anglo-saxon
Je parlais des ricains, donc, pays qui n'est pas intégrationniste, qui laisse des immigrés prendre des responsabilités politiques importantes, qui laisse des villes choisir leur langue officielle, et qui ne s'acharnent à enfermer dans des ghettos que les noirs et des amérindiens.
Ce n'est pas toi qui avait posté un lien "un viol toute les deux heures en France"?aliocha a écrit :Oui, on est vingt millions de plus, merci le baby boom.
C'est le baby boom ça aussi?
Classe, presque aussi utile que des casques bleus.thedarkdreamer a écrit :Une des thèses développées dans "Histoire du viol" de Vigarello est que la sensibilité de la société au viol s'accroit au fur et à mesure que les relations entre les membres de cette société deviennent moins marquées par la confrontation svt, que la parole des femmes et des enfants est écoutée, que le traumatisme subi par les victimes de viol est mieux connu.
Prochaine étape: assister aux viols et noter des infos sur les participants sans agir.
Cherche pas, c'est de la sociologie, ça ne sert à rien de se prendre la tête avec ça, à quoi bon lire d'ailleurs ?thedarkdreamer a écrit :!url!SojaCouille a écrit :Non, je pensais aux caïds des tarterets qui font des tournantes sur les filles qui ne portent pas le voile.Napalm a écrit : Je ne sais pas trop pour ceux de Corbeil, mais les mecs qui n'arrêtent pas de jurer "sur le Coran", ou encore plus drôle, genre "sur le Coran moi j'te nique" avec la canette de 8.6 à la main, c'est pas super bien vu des religieux.
Attardons-nous ici sur les années 1960 car il existe un important corpus de recherches sur la délinquance juvénile, produites notamment au centre de recherches de l’Éducation surveillée à Vaucresson. A cette époque, le débat public est marqué par le surgissement de la figure des « Blousons noirs ». Et, parmi les choses les plus graves qui leur sont reprochées, figurent précisément les viols collectifs (« viols en réunion », selon la catégorie juridique). En témoigne par exemple cet article de presse dans lequel on lit :
« Le bilan du premier semestre 1966 - une soixantaine de procès - révèle une nouvelle poussée du fléau. Un garçon drague, ‘lève’ une fille. Généralement dans une fête foraine, un club de jeunes. Il offre le déplacement motorisé vers un second lieu de plaisir. Parfois, c’est sa petite amie qu’il immole ainsi à la bande. Dans un square, un bois. Dans une résidence secondaire de banlieue. Le plus souvent, une cave d’un grand ensemble. [...] Les violences qui suivent confondent. Tantôt l’acte se déroule en communauté, tantôt la bande fait passer isolément chaque partenaire près de la victime. Les voyeurs se dissimulent aux alentours. Presque toujours les scènes sont enregistrées au magnétophone. Fréquemment, l’avilissement de la ‘bécasse’, du ‘boudin’, termes employés par les jeunes crapules, s’accompagne de véritables tortures » [4].Au cours des années 1990, une tendance à « l’ethnicisation » des rapports sociaux s’est beaucoup développée dans la société française. De plus, l’idée d’un lien entre Délinquance et Immigration s’est largement banalisée dans le champ politique et intellectuel où l’on se préoccupe de moins en moins des recherches en sciences sociales [15]. Enfin, la stigmatisation des jeunes issus de l’immigration n’a cessé de s’amplifier, d’abord à travers le débat sur les « violences urbaines » et l’« insécurité », puis à travers le thème des violences faites aux femmes (dont le viol collectif a paru la manifestation exemplaire) et enfin avec celui du « nouvel antisémitisme ». A tel point que les lectures en termes « ethniques » ou « culturels » se sont largement répandues, parfois jusque dans les sciences sociales. Or, ces lectures globalisantes à la mode s’avèrent particulièrement réductrices et simplificatrices. Elles évacuent les dimensions sociales et politiques des comportements, autant que les problématiques individuelles ou encore les spécificités régionales et locales.
Dans le cas des viols collectifs, nous avons vu que ces lectures ignorent l’histoire, mais aussi les problématiques spécifiques de l’adolescence, de la construction des identités sexuelles et des rapports de sexe. Elles méconnaissent également les dynamiques des sociabilités masculines juvéniles, notamment ce processus singulier qu’est la constitution des bandes et la façon dont elles peuvent évoluer vers des pratiques délinquantes. En définitive, on peut se demander si ces lectures culturalistes ne révèlent pas la banalisation d’une forme ordinaire de xénophobie, dans une société où la peur et les symboles ont remplacé l’analyse des problèmes sociaux et des comportements juvéniles, aussi criminels soient-ils [16].
Euh, de quoi parles-tu?Napalm a écrit :Classe, presque aussi utile que des casques bleus.thedarkdreamer a écrit :Une des thèses développées dans "Histoire du viol" de Vigarello est que la sensibilité de la société au viol s'accroit au fur et à mesure que les relations entre les membres de cette société deviennent moins marquées par la confrontation svt, que la parole des femmes et des enfants est écoutée, que le traumatisme subi par les victimes de viol est mieux connu.
Prochaine étape: assister aux viols et noter des infos sur les participants sans agir.
"J’appartiens donc à la justice, dit l’abbé. Dès lors, que pourrais-je te vouloir ? La justice ne veut rien de toi. Elle te prend quand tu viens et te laisse quand tu t’en vas."