Hey, quelqu'un a l'habitude de cette librairie ? Je cherche des bons tutoriels...
Merci d'avance.
Ah bah t'as bien fait de te poser ta pêche putain de connard, ça aurait quand même été dommage de la fermer.
Mais en vrai je m'en fous complètement
Je propose que l'on réunisse tous notre talent lyrique, dans un magnifique effort collectif, pour écrire un poème à Norela, parce qu'entre ici et facebook, j'ai envie de le voir suffoquer sous dix-sept tonnes de gravier.
Je me lance :
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Je me lance :
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
"Today a young man on acid realized that all matter is merely energy condensed to a slow vibration, that we are all one consciousness experiencing itself subjectively, there is no such thing as death, life is only a dream, and we are the imagination of ourselves. Heres Tom with the Weather."
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Dernière modification par TroyMcLure le mar. janv. 19, 2010 7:15 pm, modifié 1 fois.
Mais en vrai je m'en fous complètement
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Dernière modification par Trax le mar. janv. 19, 2010 8:06 pm, modifié 1 fois.
La route ? Là où on va, on n’a pas besoin de route !
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième.
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième.
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
« Je suis né d'un con, je mourrai comme un con » El Comandante Rebleauchón
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
La route ? Là où on va, on n’a pas besoin de route !
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
Car Norela je tiens tant à te dire,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
Car Norela je tiens tant à te dire,
Dernière modification par NiarkNiark le mer. janv. 20, 2010 7:21 pm, modifié 1 fois.
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
« Je suis né d'un con, je mourrai comme un con » El Comandante Rebleauchón
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
que sama veut se faire prendre
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
que sama veut se faire prendre
"C'est souvent avec une femme idiote qu'on vit en bonne intelligence."
Albert Willemetz
Albert Willemetz
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
que sama veut se faire prendre
par un déglingo bien monté
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
que sama veut se faire prendre
par un déglingo bien monté
Hey Sarko, de Guy vous moquet vous? Guy Moquet! Vous voulez relancer la croissance alors que vous avez raté la vôtre. (Gilles LANGOUREAU)
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
que sama veut se faire prendre
par un déglingo bien monté
Mais surtout pas par le boulanger!
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
que sama veut se faire prendre
par un déglingo bien monté
Mais surtout pas par le boulanger!
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
que sama veut se faire prendre
par un déglingo bien monté
Mais surtout pas par le boulanger!
En chiant dans un topic FMOD,
tout ce que tu auras c'est cet ode.
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
que sama veut se faire prendre
par un déglingo bien monté
Mais surtout pas par le boulanger!
En chiant dans un topic FMOD,
tout ce que tu auras c'est cet ode.
Je suis ému, bien que le paragraphe sur Sama soit à chier.
"Today a young man on acid realized that all matter is merely energy condensed to a slow vibration, that we are all one consciousness experiencing itself subjectively, there is no such thing as death, life is only a dream, and we are the imagination of ourselves. Heres Tom with the Weather."
Norela,
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
que sama veut se faire prendre
par un déglingo bien monté
Mais surtout pas par le boulanger!
En chiant dans un topic FMOD,
tout ce que tu auras c'est cet ode,
de la pitié, du mépris, et des claques dans la tête,
pour toi Norela, le mendiant roumain de l'internet.
Te lire, provoque en moi, des nausées comparables à celles du virus Ebola.
Quand je fais mon caca, c'est à chaque fois un peu toi, que je conçois.
Un étron, puis deux, puis trois,
Mon désir ? Que la mort te prenne enfin dans ses bras.
Oh c'est mignon, un poème.
Et que là tu deviennes blème
Tu serais si drole...si on était en cinquième,
Dans une twingo foncant sur les bourgeois de Neuilly-sur-Seine.
Il serait temps de faire des rimes embrassées,
En attendant embrasse ton gros cul de chienne,
Profites-en pour penser à ta bresilienne,
Qui dehors suce ta petite bite glacée.
Puisses-tu entendre et comprendre,
que sama veut se faire prendre
par un déglingo bien monté
Mais surtout pas par le boulanger!
En chiant dans un topic FMOD,
tout ce que tu auras c'est cet ode,
de la pitié, du mépris, et des claques dans la tête,
pour toi Norela, le mendiant roumain de l'internet.
PUTEDEPUTEDEPUTE
Tout devient possible quoi ?
Wait a sec...
Wait a sec...
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"