Je parlais de la version quebecoise.
Non c'est parce que ça fait cool et que Thermostat aime bien avoir l'air cool, pourquoi porterait-il des bottines en cuir sinon ?
"Today a young man on acid realized that all matter is merely energy condensed to a slow vibration, that we are all one consciousness experiencing itself subjectively, there is no such thing as death, life is only a dream, and we are the imagination of ourselves. Heres Tom with the Weather."
Pour montrer qu'il est des deux bords ?Aenema a écrit :Non c'est parce que ça fait cool et que Thermostat aime bien avoir l'air cool, pourquoi porterait-il des bottines en cuir sinon ?
C'est vrai que j'aime bien avoir l'air cool, je mets meme mes lunettes de soleil dans le col de ma chemise.
Ah bah là on peut dire que t'as pas perdu ta journée alors !
"Today a young man on acid realized that all matter is merely energy condensed to a slow vibration, that we are all one consciousness experiencing itself subjectively, there is no such thing as death, life is only a dream, and we are the imagination of ourselves. Heres Tom with the Weather."
Aenema a écrit :Non c'est parce que ça fait cool et que Thermostat aime bien avoir l'air cool, pourquoi porterait-il des bottines en cuir sinon ?

Je veux en savoir plus sur ces charmantes bottines !
moi hier soir je me faisais iech alors je suis allé au ciné toute la nuit, j'ai vu deux trois merdes :
Polisse :




Par Maïwen, la meuf avec le visage qui crie "sida", un flim avec des policiers parisiens de la brigade des mineurs. histoires glauques pédophilarmoniques, quotidien casse-couille des keufs, interventions lol, avec joey starr, karin viard, marina foïs et pourtant c'est hyper bon, on s'y croit. On se prendra la fin comme un boomerang dans la tronche.
Tu seras mon fils : 




Niels Arestrup, viticulteur de renom, peut pas saquer son fils, Lorant Deutsch, ne le considérant pas comme un successeur assez digne. Film plutôt poignant malgré quelques blems de récit à un moment du film. Lorant Deutsch est passable, Arestrup est fantastique comme d'hab. Attention, ce film donne sacrément envie de pinard.
Shark 3D : 




Ca veut surfer sur la vague de Piranha 3D mais sans second degré, sans gags, sans nibards et en étant chiant comme la mort. Non.
Warrior : 




Un sous The Fighter (avec une histoire de frères combattants, donc), sans aucune surprise dans le scénario, le combat final qui se veut fort tombe dans la flotte, faute à une mise en place digne d'un épisode de Plus bel le vit. Truffé de passages public d'ado compliant. Deux true abites quand même pour le montage qui défonce bien.
I saw the Devil : 




je l'avais déjà vu mais pas sur un bigass screen de ciné. Encore plus impressionnant. En revanche le cut européen (ou juste occidental ?) omet la scène de cul dans le chalet, quand Yang défonce le fion de la meuf de son pote.
Polisse :





Par Maïwen, la meuf avec le visage qui crie "sida", un flim avec des policiers parisiens de la brigade des mineurs. histoires glauques pédophilarmoniques, quotidien casse-couille des keufs, interventions lol, avec joey starr, karin viard, marina foïs et pourtant c'est hyper bon, on s'y croit. On se prendra la fin comme un boomerang dans la tronche.
Spoiler
//////////////////Foïs, qui a aidé un enfant violé à se reconstruire, se jette par la fenêtre





Niels Arestrup, viticulteur de renom, peut pas saquer son fils, Lorant Deutsch, ne le considérant pas comme un successeur assez digne. Film plutôt poignant malgré quelques blems de récit à un moment du film. Lorant Deutsch est passable, Arestrup est fantastique comme d'hab. Attention, ce film donne sacrément envie de pinard.
Spoiler
//////////////////Arestrup se fait assassiner par son pote de toujours (en passe de crever), qui ne supportait plus la façon dont le fils était traité





Ca veut surfer sur la vague de Piranha 3D mais sans second degré, sans gags, sans nibards et en étant chiant comme la mort. Non.
Spoiler
//////////////////pas besoin de spoiler, c'est une merde.





Un sous The Fighter (avec une histoire de frères combattants, donc), sans aucune surprise dans le scénario, le combat final qui se veut fort tombe dans la flotte, faute à une mise en place digne d'un épisode de Plus bel le vit. Truffé de passages public d'ado compliant. Deux true abites quand même pour le montage qui défonce bien.
Spoiler
//////////////////le frère prof qui devait payer sa barraque remporte le combat final contre son frere, il lui dit je t'aime pendant qu'il lui pète gentiment le bras avec une clé polonaise, la ménagère chiale dans le ciné





je l'avais déjà vu mais pas sur un bigass screen de ciné. Encore plus impressionnant. En revanche le cut européen (ou juste occidental ?) omet la scène de cul dans le chalet, quand Yang défonce le fion de la meuf de son pote.
Spoiler
//////////////////yang, le tueur, parvient à tuer la belle-soeur et le beau-père du flic qui le traque. Le flic le rattrape et le fait achever par sa propre famille : le flic pleure, il est devenu le même monstre.
Dernière modification par zeuch le dim. oct. 02, 2011 4:22 pm, modifié 1 fois.
« On t'nique ta mère et ta grand-mère, si elle est toujours en vie » - B2O
Belle sélection, mais ça manque de notes sur un milliard.
Habemus papam : 
















Michel Piccoli vient d'être désigné Pape mais flippe sa race. Pour savoir si vous allez aimer le film, demandez vous si vous avez déjà vu et aimé un film de Nanni Moretti. Sinon c'est un mix de Woody Allen et Wes Anderson (en moins drole).

















Michel Piccoli vient d'être désigné Pape mais flippe sa race. Pour savoir si vous allez aimer le film, demandez vous si vous avez déjà vu et aimé un film de Nanni Moretti. Sinon c'est un mix de Woody Allen et Wes Anderson (en moins drole).
Spoiler
Le pape se barre incognito dans la ville et fini dans un théatre pendant que Nanni Moretti joue aux cartes et au Volley avec les cardinaux, enfermé dans le vatican. A la fin le pape rentre, monte au balcon pour faire un discours, et démissione
Dernière modification par mr_zlu le lun. oct. 03, 2011 11:11 am, modifié 1 fois.
Envoyé depuis mon IPhone.
Ricky ... mais quelle merde ! La première moitié du film tu te demandes ce que c'est, tu attends qu'il se passe quelque chose, c'est juste la vie d'une prolétaire monoparentale irresponsable ! La deuxième moitié avec l'enfant qui a des ailes qui lui pousse dans le dos, c'est juste affligeant, mal joué, mauvais sur toute la ligne.
Mais merde, comment on peut autoriser de faire des bouses pareilles !
A la fin l'enfant s'envole, il est con comme un pigeon et ne reconnait même pas sa mère. J'ai vu des poussins développer plus d'affection envers leur parenté.
Mais merde, comment on peut autoriser de faire des bouses pareilles !
A la fin l'enfant s'envole, il est con comme un pigeon et ne reconnait même pas sa mère. J'ai vu des poussins développer plus d'affection envers leur parenté.
« Je suis né d'un con, je mourrai comme un con » El Comandante Rebleauchón
Et que des 5 étoiles ... putain ! Tabarnak ! esti !20 Minutes
Caroline Vié
(...) L'originalité d'un tel sujet et la diversité des émotions qu'il fait partager confirment que l'univers du réalisateur de 8 femmes est aussi atypique et attachant que son héros.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dvdrama
Romain Le Vern
Ricky ressemble à une succession de bonnes nouvelles et la confirmation que François Ozon est l'un des réalisateurs français les plus stimulants de son époque. On a juste envie qu'il continue à nous surprendre.
La critique complète est disponible sur le site Dvdrama
Le Figaroscope
Olivier Delcroix
Ricky est d'abord un film déstabilisant, un Ofni (objet filmique non identifié). Mais on ne cesse d'y repenser.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaroscope
Le Monde
Jean-Luc Douin
Dans son registre créatif, le cinéma français crève de cette frilosité, de ces préjugés, de ces désignations d'interprètes cousues à l'usine de la conformité et du box-office (...) Clé et morale de cette histoire, la réflexion éclaire d'un jour nouveau l'oeuvre d'un cinéaste qui s'était appliqué à apparaître comme un subversif.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Nouvel Observateur
Pascal Mérigeau
(...) Le cinéaste de Huit Femmes adore entraîner le spectateur là où il ne penserait jamais aller. (...)
La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur
Positif
Adrien Gombeaud
François Ozon filme peut-être le plus grand des bonheurs
La critique complète est disponible sur le site Positif
« Je suis né d'un con, je mourrai comme un con » El Comandante Rebleauchón
Pourquoi t'es allé voir une merde pareille, aussi ?
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Il a suivi sa femme et lui a dit qu il avait bien aimé.
C'est mon idée la glue dans les lance flammes.
NAAB §§§
SojaMoule : "Tu perds ton temps, c'est l'asile et je t'emmerde. Dans ta forteresse de certitudes apprises à l'école ou dans tes lectures, tu n'es pas le dépositaire de la vérité absolue."
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
Reblochon : "As-tu quelque chose d'intéressant et constructif à dire ? Oui ? Lâche toi ! Non ? TA PUTAIN DE GUEULE D'ATTARDÉ, tu la fermes. Bisous"
J'ai rien suivi du tout. J'étais tranquille dans mon lit quand ça m'est tombé dessus. Y avait écrit comédie fantastique et le titre !mox a écrit :Il a suivi sa femme et lui a dit qu il avait bien aimé.
« Je suis né d'un con, je mourrai comme un con » El Comandante Rebleauchón
