Sujet : Transformers 3 ou 4 je sais plus (le dernier)
Bon je m'y colle.
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Avant d'attaquer le vif du sujet, il est intéressant de rappeler que Megan ne fait pas parti de l'aventure car elle a trop ouvert sa gueule sur le tournage du précédent opus. Pas d'inquiétude messieurs, car elle est remplacée au pied levé par une autre biatch bouche ouverte:
Dans les années 50, un vaisseau alien robotique se croute sur la lune, le président des ETATSUNISDAMERIQUE convoque la troupe pour dire en substance "les mecs faut qu'on aille voire". La mission apollo 11 est en réalité un prétexte, ainsi Neil et Buzz vont jeter un oeil au vaisseau alien, et ramener des souvenirs sur Terre. Petit foutage de gueule mais contenu.
Plan suivant: la camera suit le cul de la bonasse, en petite culotte, montant les escaliers. Le ton est donné cash, désolé Rosie, tu pensais nous montrer tes talents d'actrice, ton cul sera la seule attraction. Elle rejoint le héros dans son lit. La scène a quelque chose de pas crédible, elle est mille fois trop bien pour lui. Ensuite deux petites merdes de transformers de la taille d'une poubelle de table rentrent en jeu, on comprend qu'ils se chargeront du lolilol durant le film.
Le héros est toujours un gros loser, sa copine visiblement aisée lui paye tout, tandis que lui collectionne les entretiens pour trouver du boulot. Arrive d'ailleurs une scène d'embauche avec Malkovich qui mérite de payer le ticket (vous pouvez vous barrer juste après).
Diverses scènes suivent où les gentils robots aident les américains à maintenir la paix dans le monde, notamment en explosant des installations nucléaires en Iran.. Puis en Russie aussi, à Tchernobyle, où un serpent robot que tu pourras voir dans la bande annonce creuse son trou. Mais voilà, le commando américain se fait butiner par les méchants robots très temporairement alliés des russes.
Tout comme les russes au final, d'autres personnes se font tuer de ci de là. Elles sont toutes connectées à la mission sur la Lune. Mais pourquoi ? Tu as ta petite idée mais saches que TU AS RAISON PUTAIN. Ce film ne recèle aucune surprise. Les méchants robots ont besoin d'un truc resté dans le coffre du vaisseau afin de créer un portail à la stargate, pour ramener leur planète à portée de la Terre afin que les Hommes, réduits en esclavage aident à la reconstruction. Le plan pratique du siècle.
Évidemment le gentil sent l'entourloupe, essaye de contacter les gentils robots, se heurte au traditionnel gouvernement américain dépeint comme borné et dépassé.
Cela ne marche à moitié, tout comme le duo avec Rose: il traine bobonne durant tout le film, et bien évidement elle se fait capturer.
Elle est retenue prisonnière par les robots et un méchant humain de mèche, qui se chargera de gouverner les esclaves. Le héros rencontre des ex marines spontanément décidés à l'aider dans une mission suicide dans laquelle ils n'ont AUCUN intérêt si ce n'est cesser rapidement cette existence futile, faite de tatouage, de sauce barbecue, et de harley davidson.
Les robots contrôlent le ciel et dégomment systématiquement tout avion en approchant. Très bien, nos héros décident donc d'arriver par le ciel, en parachute. Une larme a perlé sur ma joue en plein cinoche, je ne pourrais pas dire si c'était à cause du scénario ou la 3D. La moitié du groupe se fait défoncer, tandis que les survivants se réfugient dans un immeuble attaqué par le ver de terre robot. Ils s'en sortent dans un déluge d’incohérences. L’immeuble tombent mais pas vraiment. Et quelque part on s'en fout, car l'action n'y est déjà plus.
En effet, les robots gentils, que le gouvernement américain avait décidé d'expulser de la Terre (collaboration avec les méchants robots), ne sont pas vraiment partis et viennent aider les petits Homme qui galèrent dans la ville. Là ça commence à péter sec, le budget pyrotechnique du film éclabousse l'écran pendant 20 min non stop, bonjour l'emprunte carbone.
Scène larmoyante gratos où un gentil robot pas important se fait executer par les méchants, puis retournement de situation.
Barbie, un peu délaissée, attire les projecteurs dans une scène magistralement interprétée lors de laquelle elle embrouille un des méchants pour qu'il aille défoncer le bigboss. "Ouais salut, j'ai la Terre à mes pieds, mais je vais tout gâcher parce qu'une biatch m'a vite fait comprendre que je n'étais qu'un soumis". Cré-dible.
Scène finale, le héros + biatch + marines + robots marchent en slowmotion clichée.